Archives mensuelles : février 2017

С Днем защитника Отечества! Мои мысли сегодня идут в сторону предков, защищавших нашу Родину. И тех, кто скоропостижно ушел.

La Russie célèbre en ce 23 février le Jour du Défenseur de la Patrie. Mes pensées vont aujourd’hui en direction des ancêtres, ayant défendu notre pays. Et tous ceux qui sont partis trop tôt.

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Les perspectives de l’Union économique eurasiatique

Les drapeaux des états membres de l’Union économique eurasiatique

Au moment où le futur de l’Union européenne se trouble de plus en plus, à l’Est un autre ensemble se renforce chaque jour. Malgré l’opposition de certains responsables occidentaux à l’Union économique eurasiatique, celle-ci se renforce et va dans le sens de l’élargissement.

Non, l’Union économique eurasiatique (UEEA) n’est pas le jouet de la Russie, quoi qu’en pensent certains. Si Moscou a effectivement soutenu l’idée de l’intégration eurasienne à la naissance du projet, rappelons-nous que c’est bien le Kazakhstan, en la personne de son président Noursoultan Nazarbaïev, qui en fut l’initiateur.

Cinq pays (tous d’ex-URSS) composent aujourd’hui l’Union: la Russie, le Kazakhstan, l’Arménie, la Biélorussie et le Kirghizistan. Le Tadjikistan, autre république ex-soviétique d’Asie centrale ne devrait pas tarder à rejoindre l’organisation. Deux autres pays de la région, en l’occurrence l’Ouzbékistan et le Turkménistan, entrevoient eux aussi de suivre cette voie, surtout au vu des derniers développements régionaux et internationaux.

Cette intégration post-soviétique fait par ailleurs extrêmement peur à plusieurs représentants de l’élite occidentale, dont l’ex-secrétaire d’État et malheureuse perdante aux dernières élections américaines, Hillary Clinton. Pour elle, il s’agit ni plus ni moins d’une nouvelle URSS, qu’il faille absolument « stopper » ou du moins « retarder le processus ». Son avis est partagé par grand nombre de forces pro-atlantistes. Mais ces « braves » gens n’auraient-ils pas simplement oublié de poser la question aux peuples concernés? Car eux seuls ont le droit de créer (ou de récréer) ce qu’ils considèrent être le meilleur choix pour leur avenir commun, même si cela devait être une URSS 2.0. Mais ce n’est clairement pas de cela qu’il s’agit dans le cas de l’Union eurasiatique, une réalité qui s’impose à tous.

L’interaction eurasienne ne se limite d’ailleurs pas uniquement à l’ex-URSS. Un accord de libre-échange a été conclu entre l’UEEA et le Vietnam fin mai 2015. Des pourparlers sont également en cours avec l’Égypte, la Syrie, la Thaïlande, la Mongolie, la Serbie et l’Iran. Il ne serait d’ailleurs pas à exclure que l’Iran puisse à terme rejoindre pleinement l’organisation, au même titre que l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS). La Turquie s’intéresse elle aussi de plus en plus à l’Union économique eurasiatique, de l’aveu même de dirigeants turcs. Une hypothèse lointaine, Ankara restant encore officiellement candidate à une adhésion à l’UE, et demeure un des piliers de l’OTAN. Néanmoins, rien n’est également à exclure sur le moyen à long terme.

Quoi qu’il en soit, le développement de l’UEEA connaît une dynamique impressionnante. C’est aussi cela qui déplaît fortement aux partisans de l’unipolarité. Le fait de voir l’UEEA, l’OCS ou les BRICS prendre des responsabilités de plus en plus importantes, aussi bien dans un cadre régional que mondial, confirme que la multipolarité est la seule réalité désormais acceptable pour l’humanité. Une option qui réfute l’idée d’une gestion mondiale par une minorité évidente, ce qui conforte l’hystérie des opposants à ces projets.

Certains pensent aussi, qu’au moment où les divisions dans l’Europe bruxelloise deviennent de plus en plus évidentes et que l’espace eurasiatique opte pour le renforcement de son intégration aussi bien économique que politique, qu’il s’agit d’une revanche de la Russie. Qu’ils se rassurent: la Russie pense simplement à ses intérêts nationaux, tout comme les autres pays-membres de l’Union eurasienne. Des intérêts souverains et qui regardent avant tout les peuples concernés. Quant au fait de vouloir vivre ensemble, c’est aussi une réalité à laquelle certains observateurs extérieurs devraient se réhabituer. Beaucoup de peuples, notamment d’Asie centrale, étaient radicalement opposés à l’éclatement de l’URSS. On ne les a pas écoutés. Aujourd’hui, la logique des intérêts communs reprend le dessus. Et cette logique a un nom: l’Eurasisme.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201702201030169027-ueea-perspectives/

Mikhail Gamandiy-Egorov

URGENT : l’ambassadeur permanent de la Fédération de Russie à l’ONU, le brillant Vitali Tchourkine, vient de décéder à New-York à la veille de son anniversaire (il devait avoir demain 65 ans). Pas plus d’information pour le moment. Il s’agit d’une perte énorme et encore le mot est trop faible. Une perte pour la Russie et pour tous les pays alliés. RIP. Je n’ai pas de mots. Постоянный представитель России при ООН Виталий Чуркин скоропостижно скончался в Нью-Йорке 20 февраля (завтра должно было исполниться 65 лет). Пока это вся информация. Нет слов. Ушел величайший дипломат современности. Это колоссальная потеря как для России, так и для всех стран союзников. Покойтесь с миром, великий Виталий Иванович.

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Une petite mise au point avec les amis / camarades africains vivant ou ayant vécu en Russie.

Tout d’abord deux choses :

– Oui, le racisme a perdu (fort heureusement) beaucoup de positions sur la terre russe depuis plusieurs années. Aujourd’hui les groupes néonazis et ultra-nationalistes ont peur même de s’exprimer. Ceci est le résultat de la politique menée par le gouvernement russe, dont personnellement le président Poutine (que ces groupes extrémistes haissent). C’est un fait. Au même temps, la société russe a elle aussi beaucoup évolué. Et aujourd’hui le Russe le plus lambda n’a généralement que peu à faire que son voisin soit chinois, africain, français ou indien.
– Au cours des dernières années la communauté africaine en Russie a de son côté triplé, voire quadruplé. Et tout n’est pas toujours rose. Les règlements de compte entre Africains sont devenus beaucoup plus nombreux. Je dois avouer que j’ai été même sollicité quelques fois pour jouer le rôle de médiateur / juge dans des querelles intra-africaines sans conséquence grave. Mais il y a aussi d’autres querelles beaucoup plus sérieuses et qui font des victimes, surtout lorsqu’il s’agit de représentants africains faisant partie du monde criminel (et qui sont faut le dire heureusement minoritaires au niveau de tous les Africains de Russie). Donc c’est inacceptable que lorsque des Africains vivant en Russie commettent des crimes sur d’autres Africains vivant en Russie, certains petits malins essaient de reparler « racisme » dans un but simple : celui de cacher les sales choses qui se passent au sein d’une frange minoritaire de la diaspora africaine.

Maintenant j’aimerai aussi poser deux questions de logique :

1) Par exemple, lorsqu’un un Tchétchène (citoyen russe) se fait escroquer des dizaines, voire des centaines de milliers d’euros par un / des représentant(s) africain(s) (souvent originaires du Nigeria : pays « champion » des affaires criminelles au niveau des Africains, ou d’un autre pays). Il arrive parfois que le Tchétchène (ou autre) retrouve le Nigérian (ou autre) et le tue. Est-ce un crime raciste ou non ? Personnellement j’opte pour la deuxième option.

2) Lorsque certains Africains vivant en Russie lancent des remarques du genre « les Russes-Slaves (majoritaires) on aime bien, mais on aime pas les gars du Caucase ou d’Asie centrale (minoritaires, que les Africains ont tendance à appeler « cheveux noirs »), est-ce une remarque raciste ou non ? Pour ma part, je pense que oui.

Conclusion : plusieurs de mes meilleurs amis sont Africains. Plusieurs vivent en Russie et sont bien intégrés. Plusieurs ont d’ailleurs la citoyenneté russe ou l’auront dans un avenir proche. Pour ma part personnelle, je continuerai toujours à lutter contre les extrémistes en tout genre, dont les racistes, ce que j’ai toujours fais. Mais lorsque certains, je dis bien certains, Africains vivant dans mon pays feront de sales choses pour ensuite jouer les « victimes », je leur montrerai, à l’instar d’autres compatriotes – la porte. Et je pense que c’est logique.