Archives mensuelles : décembre 2017

Chaque joueur du CSKA Moscou a des projets et des ambitions pour 2018. Celui du Brésilien Victor Vinícius Coelho dos Santos, dit Vitinho – l’un des meilleurs joueurs du championnat russe de football – est de rejoindre l’équipe nationale de Russie pour la Coupe du Monde 2018. Bonne chance Vitinho ! Je pense que ce serait une très bonne chose. Витиньо в сборную!

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A tous ceux qui continuent de défendre « le sauveur » Trump, j’aimerais leur dire ceci :

1) Tout d’abord, je suis heureux d’avoir une fois de plus vu juste sur la suite avec ce fameux personnage. Beaucoup se sont faits de fausses illusions, y compris en Russie. Pour moi et dès le départ sa rhétorique ouvertement anti-cubaine et anti-iranienne ne présageait rien de bon. Surtout lorsqu’on sait qu’un nombre important de gens en Russie sympathisent avec Cuba et l’Iran. Et même sur la Syrie, où certains avaient vu des éléments pouvant présager un changement de politique US, il s’est avéré qu’il n’en est rien.

2) Quant au fait de dire que Trump a simplement les mains liées face au pouvoir obscur de l’establishment étasunien, eh bien sachez que dans la vie il y a toujours des choix. On a toujours le choix. Lumumba aurait pu négocier avec ses bourreaux et rester en vie. Mandela aurait pu négocier avec ses oppresseurs et éviter 28 années d’emprisonnement. Castro aurait lui aussi pu négocier, tout comme Che, Sankara, Kadhafi et d’autres encore. Mais il n’en fut rien. Là est toute la différence.

Trump n’est qu’une marionnette, sans aucun courage. Après je reste sur ma position que c’était le moindre mal face à la Clinton – une criminelle internationale dont les mains étaient déjà trempées de plusieurs fois dans le sang de tellement de peuples. Mais le moindre mal ne sera jamais le bien. Jamais.

Quant au « sauveur », s’il en y a bien un, il s’agit de Poutine et de tous ceux qui partagent les valeurs de la Russie dans différentes parties du monde. A savoir le respect de la dignité nationale des peuples, de leur culture, de leurs traditions, ainsi que de leur souveraineté et d’une coopération d’égal à égal dans un cadre multipolaire du monde.

Tournée du président syrien Bachar al-Assad et de sa famille dans un village près de Homs. La famille visite les blessés de guerre. L’un de ces militaires de l’armée gouvernementale a surmonté ses blessures et a réussi à marcher après deux ans de paralysie.

En regardant ces images, on comprend pourquoi les Syriens dans leur majorité restent derrière leur président. Rien à avoir avec l’arrogance des clowns Macron, Trump et plus globalement toute la clique des élites atlantistes.