Archives mensuelles : mars 2018

Voici les résultats quasi définitifs de l’élection présidentielle russe 2018 :

– Vladimir Poutine largement vainqueur avec près de 77% des voix

– Pavel Groudinine, homme d’affaires soutenu par le Parti communiste de Russie obtient un peu moins de 12%

– Vladimir Jirinovski, leader du Parti libéral-démocrate de Russie (nationaliste) : 5,66%

– Ksenia Sobtchak, « Initiative civile », libérale et pro-occidentale : 1,67%

– Grigori Iavlinski, chef du Parti Iabloko, libéral et pro-occidental : 1,04%

– Boris Titov, président du Parti de la croissance, libéral-conservateur : 0,76%

– Maxime Souraïkine, président du Comité central des Communistes de Russie, stalinien : 0,68%

– Sergueï Babourine, président de l’Union nationale russe, conservateur-nationaliste : 0,65%

Le taux de participation est de 67,98%

https://fr.sputniknews.com/russia-elections-2018/201803161035493520-election-presidentielle-russie-2018/

Plus de 91% des électeurs de Crimée ont donné leurs voix à Poutine.

Victoire sans appel : autour de 75% des suffrages après 62% de bulletins dépouillés.

Résultats définitifs demain. Bonne nuit à toutes et à tous !

23 diplomates britanniques déclarés «personae non gratae» seront expulsés de Russie

Adios !

https://fr.sputniknews.com/international/201803171035532177-diplomates-britanniques-russie/

Par ailleurs, la Russie annule l’autorisation d’ouvrir un consulat britannique à Saint-Pétersbourg :

https://fr.sputniknews.com/russie/201803171035532324-russie-consulat-royaume-uni-mesures-retorsion/

Non, les sanctions occidentales ne casseront pas la Russie

Sanctions

Malgré la pression politico-économique exercée par l’Occident sur la Russie, cette dernière a clairement montré qu’elle s’est non seulement adaptée à cette réalité, mais qu’en plus elle en tire un profit de plus en plus évident. Retour sur la place de la Russie dans le monde à l’approche des élections présidentielles et de la Coupe du monde.

Alors que le quatrième anniversaire de la réunification de la Crimée avec la Russie approche et que les relations Russie-Occident ne cessent de se détériorer- comme le confirment d’ailleurs les nouvelles tensions entre Londres et Moscou- il serait peut-être temps de faire un bilan de ces quatre années, sur beaucoup de points des années révolutionnaires.

D’ailleurs les nouvelles accusations émanant de la perfide Albion contre la Russie —sans avoir jusqu’à maintenant présenté ne serait-ce qu’un minimum de preuves- confirment la volonté —et l’impuissance- du leadership occidental, notamment anglo-saxon, à faire plier la Russie, ne serait-ce que sur un dossier.

Il est d’ailleurs étonnant que cette crise survienne à l’approche de deux événements importants pour la Russie: les élections présidentielles, qui auront lieu dans quelques jours et dans lesquelles Vladimir Poutine est clairement le grand favori. Mais aussi la Coupe du Monde de football qui, malgré toutes les tentatives des forces russophobes de la lui arracher, aura bien lieu avec l’arrivée de millions de visiteurs étrangers pour ce grand événement sportif planétaire.

Par ailleurs, en Syrie, le «regime change» poussé par les gouvernements et les médias occidentaux ne s’est pas réalisé. Pire encore, aujourd’hui les «intéressés» comprennent que leurs milliards d’investissements se sont évaporés faute d’obtenir le résultat souhaité.

En parallèle, la Russie continue de renforcer ses positions sur l’arène internationale, comme en témoigne le renforcement des relations politiques, économico-commerciales et militaires avec bon nombre de pays n’appartenant pas au petit monde occidental, qui ne cesse de s’affirmer chaque jour un peu plus.

Il faut dire que sur le plan économique, la Russie a de plus en plus d’arguments à faire valoir auprès de ses partenaires: le pays connaît une croissance continue et certains secteurs bénéficient d’un développement sans précédent. Nous pensons notamment à celui de l’agriculture, alors que l’UE continue de calculer les dégâts des contre-sanctions russes visant les produits occidentaux.

Des pertes qui se chiffrent en dizaines de milliards d’euros de pertes financières et en centaines de milliers d’emplois perdus. Pour mémoire, selon les données publiées en 2017 par l’Institut autrichien pour la recherche économique (WIFO), les pays de l’UE ont comptabilisé pour la seule année 2015 (une année après le lancement des sanctions occidentales contre la Russie et la riposte russe qui s’en est suivie) des pertes de revenus de l’ordre de 17,6 milliards d’euros. Le même institut comptabilise 400.000 emplois perdus, toujours pour la seule année 2015, à travers l’Europe bruxelloise en raison des contre-sanctions russes.

Au-delà d’avoir fermé, et probablement pour bien longtemps, l’accès au vaste marché russe à de nombreux produits agroalimentaires occidentaux —dont européens, la Russie renforce ses positions de puissance exportatrice. En effet, aux dernières nouvelles la Russie est tout simplement devenue le premier exportateur mondial de céréales, devançant par la même occasion les USA: elle en a produit 134,5 millions de tonnes en 2017 contre 64,5 millions de tonnes en 2000. La Russie confirme à travers cet exemple qu’elle est loin d’être un pays exportant uniquement ses hydrocarbures et son armement.

Ajoutez à cela les millions d’étudiants étrangers qui continuent de venir se former chaque année en Russie, l’export du savoir-faire russe dans le domaine informatique et des nouvelles technologies, sans oublier les compétences de la Russie dans l’aéronautique et le domaine spatial… cela fait beaucoup pour un pays que certains hommes politiques occidentaux osaient qualifier de «puissance régionale». Et avec les nouvelles opportunités qui s’ouvrent à la Russie en Asie, Afrique et Amérique latine —parties du monde à haut taux de croissance et de consommation et où la Russie est généralement plus que la bienvenue, l’heure est clairement à l’optimisme.

Quant aux provocations occidentales visant la Russie, elles se poursuivront —il faut y être prêt. La Russie est prête.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201803161035520469-russie-occident-sanctions/

Mikhail Gamandiy-Egorov

И все-таки российские либералы – уникальные личности.

Одно уж точно так это то, что они почти не уступают по уровню лицемерия своим заокеанским покровителям. Взять хотя бы пример дискуссии о Сирии – а именно о целесообразности нахождения России в САР.

На аргументы морально-человеческие – о том, что Сирия святая земля. Что по этой земле ходил Иисус и многие его апостолы. Что на этой уникальной земле живут представители стольких конфессиональных групп. Что это земля многих святынь – причем как христианских, так и мусульманских – чего только стоят Маалула или Мечеть Омейядов в Дамаске. А Пальмира – всемирное достояние ЮНЕСКО? Все это нужно было отдать на растерзание варварам? Не говоря уже о том, что Сирия наш давний союзник.

Но в ответ на это либера… включают «трезвый прагматизм». Мол это все слова и эмоции. Надо мыслить «трезво». Не нужна нам Сирия и ее проблемы. И что туда уходят «слишком много средств из российского бюджета».

Хорошо. Переходим на чистый прагматизм. И приводим чистую статистику с цифрами по заказам в разных точках земного шара российского вооружения – которые однозначно идут на повышение после демонстрации своей эффективности в Сирии. Суммы контрактов и т.д. Из которых выходит, что за счёт сирийской антитеррористической кампании РФ не только значительно усилила свои геополитические позиции в мире, но и в значительной степени геоэкономические. И что те многомиллиардные заказы, которые мы сегодня имеем из разных стран мира (и будем иметь в будущем) – не просто окупают вложения, сделанные в Сирии, но и дают весьма ощутимый доход российскому бюджету. И это даже не говоря о других торгово-экономических направлений, которые сегодня открываются перед российскими компаниями в разных частях планеты Земля.

А вот тут уже у наших либеральных псевдо-интеллигентов включается псевдо-гуманистический «пацифизм» – пост-прагматический. Мол – вот торговля оружием это же не есть хорошо. И что они – «за мир во всем мире». И прочие лицемерные, пустые, слова. «Забывая» при этом вспомнить, что поставщик оружия номер 1 в мире – любимые им США…

Вывод один. С этими «людьми» – говорить не о чем. И будущего у них – нет.

 

Ma réponse aux libéraux « russes » pro-occidentaux (traduction du russe du texte ci-haut) : Les libéraux russes sont tout de même des personnages assez uniques. Une chose est pour autant certaine : ils sont presque tout aussi hypocrites que leurs chefs outre-Atlantique. Il suffit pour s’en rendre compte de prendre comme exemple une discussion sur la Syrie, et plus précisément sur la question si la présence russe en République arabe syrienne est nécessaire ou non.
Face aux arguments d’ordre moral et humain – sur le fait que la Syrie est une Terre sainte. Que sur cette terre marchait Jésus-Christ et nombreux de ses apôtres. Que sur cette terre unique vivent des représentants de tellement de confessions religieuses. Que c’est l’endroit où se trouvent de nombreux lieux saints – aussi bien chrétiens que musulmans – Maaloula ou la Mosquée des Omeyyades pour ne citer qu’eux. Et Palmyre – patrimoine mondial de l’humanité ? Tout cela on aurait dû le laisser aux barbares ? Et cela sans même parler du fait que la Syrie est notre allié de longue date.
A cela les libéra…. rétorquent par un pseudo-pragmatisme. En affirmant que les arguments cités ne sont que de l’émotion. Qu’il faut penser uniquement à nos propres « intérêts ». Que nous « n’avons pas besoin » de la Syrie et de ses problèmes. Et que le budget russe « dépense beaucoup trop d’argent » à destination de la Syrie.
Très bien. Passons alors aux intérêts pragmatiques. Et statistiques à l’appui parlons des multiples commandes d’armement russe à divers endroits du monde aujourd’hui – indéniablement en hausse après la démonstration d’efficacité en terre syrienne. Parlons des sommes de contrats, etc… A partir de quoi on peut conclure que les succès de l’opération antiterroriste russe en Syrie ont non seulement largement renforcé les positions géopolitiques de l’Etat russe dans le monde, mais également ses positions géoéconomiques. Et que les multi-milliards de contrats que la Russie obtient aujourd’hui à divers endroits du monde (et continuera d’obtenir à l’avenir) – non seulement compensent les investissements faits en Syrie, mais apportent aussi un revenu net au budget russe. Et cela sans même parler des multiples autres opportunités économico-commerciales qui s’ouvrent aujourd’hui aux entreprises russes aux quatre coins de la planète Terre.
Et là nos « braves » pseudo-intellectuels libéraux allument leur pseudo-humanisme et « pacifisme » – post-pragmatique. En disant – oui, mais les ventes d’armes c’est « pas bon ». Qu’ils sont « pour la paix dans le monde » et autres paroles hypocrites et vides. En oubliant par la même occasion de se « rappeler » que le plus grand exportateur d’armes dans le monde ne sont que les USA – leur grande idole.
La conclusion de tout cela est simple : avec ces « personnes » il n’y aucune utilité à discuter. Et que ces personnages – n’ont aucun avenir.