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Coupe des Confédérations en Russie, cinglant démenti à la propagande russophobe

Cérémonie d'ouverture de la Coupe des Confédérations 2017

Lorsqu’un pays accueille un grand événement sportif, la politique ne devrait pas s’en mêler. Pourtant, la russophobie est une constante dans les médias mainstream, même à l’occasion de la Coupe des Confédérations de football.

Si la Russie ne se laisse pas impressionner, c’est aussi parce que les témoignages de visiteurs étrangers la confortent cette approche.
La Coupe des Confédérations de football Russie 2017 a bien commencé. La compétition qui regroupe les meilleures équipes de chaque continent, le champion du monde en titre et l’équipe hôte de la prochaine Coupe du monde. À ce titre, cet événement est souvent considéré comme une mini-coupe du monde, à un an du principal tournoi footballistique planétaire qui sera organisé par la Russie.
Stades flambant neufs, quatre villes accueillant le tournoi: Moscou, Saint-Pétersbourg, Kazan et Sotchi, des supporters venus des quatre coins du monde, une atmosphère amicale, bref la FIFA s’est dite totalement séduite par le niveau d’organisation de cette Coupe des Confédérations. Plus important encore, ce sont les supporters qui sont ravis. Qu’ils soient Mexicains, Chiliens, Camerounais, Allemands ou Portugais, tous sont d’avis que l’accueil réservé par la Russie est au top. Beaucoup avouent aussi qu’ils ne s’imaginaient pas voir une telle Russie, bien à l’opposé de ce qu’ils lisaient ou entendaient dans les médias mainstream.

Anecdote révélatrice: Au moment même où l’entraîneur et les joueurs de l’équipe de Nouvelle-Zélande (champion d’Océanie), les «All Whites» (par opposition aux All Blacks du rugby), vantaient l’accueil et l’organisation assurés par la Russie, certains analystes sportifs de ce pays ne manquaient pas de critiquer à haute voix le fait que c’est la Russie qui accueillait la Coupe des Confédérations 2017 et la Coupe du Monde 2018. Fait majeur à noter: les critiques venaient de la part de ceux qui n’ont jamais mis les pieds en Russie.

Une chose est néanmoins certaine: les instigateurs des campagnes russophobes peuvent continuer à dénigrer le pays tant qu’ils le souhaitent, la Russie est un pays ouvert qui permet à chacun de venir se forger sa propre opinion. C’est le principal message à retenir. Évidemment, le fait que l’hystérie monte en flèche est compréhensible. Malgré toutes les attaques politiques, économiques ou informationnelles visant la Russie, celle-ci semble se renforcer à chaque offensive.

Bien sûr, le peuple multiethnique de Russie y est pour beaucoup. Depuis l’éclatement de l’URSS, la Russie n’a probablement jamais été aussi unie dans toute sa diversité ethnique, culturelle, religieuse. Les provocations se poursuivent, la Russie, elle, continue d’avancer. On se souvient tous des campagnes antirusses à la veille des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi 2014. Pourtant, et de l’aveu de nombreux experts sportifs internationaux, ce furent probablement les meilleurs JO d’hiver de l’histoire.

L’année prochaine, la Russie accueillera le principal événement footballistique de la planète. Certaines élites occidentales, notamment anglo-saxonnes, ont pourtant tout fait pour arracher à tout prix l’organisation de cet événement à la Russie. Campagnes mensongères, accusations sans fondement, mais rien n’y a fait, la compétition aura bel et bien lieu en territoire russe.

La raison de cet acharnement à la veille de ce grand événement? Au-delà de la russophobie classique, il s’agit ni plus ni moins de la volonté d’empêcher à tout prix à la Russie de montrer tout son potentiel et ses capacités. De montrer ce nouveau visage, n’ayant plus rien à avoir avec celui des sombres et libérales années 1990, tellement vantées par l’Occident politique. Ce visage apprécié par la grande majorité des citoyens russes et qui séduit aussi de plus en plus de personnes dans le monde. Il ne faut pas chercher plus loin la raison des campagnes russophobes menées à ce jour.

Plus de gens verront cette nouvelle Russie qui s’est relevée et la compareront avec «l’image» propagée par leurs hommes politiques et leurs médias, plus on aura de partisans du monde multipolaire —la peur par excellence des élites politico-médiatiques occidentales et affiliées.

La multipolarité est un processus en cours, il n’y aura pas de retour en arrière. Ceux qui l’ont compris font (ou en feront) partie intégrante. Ceux qui s’obstineront à vivre dans une réalité dépassée et surtout à tenter de forcer d’autres peuples à en faire autant ne feront que s’isoler. C’était peut-être inimaginable en 1992. C’est plus qu’imaginable aujourd’hui.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201706211031932094-propagande-russophobe-coupe-confederations/

Mikhail Gamandiy-Egorov

Incapable d’écarter la Russie des JO, l’Occident se venge sur les paralympiens

Jeux paralympiques

Le feuilleton géopolitique & sport continue. L’Occident, et en particulier sa partie anglo-saxonne, a montré une fois de plus son vrai visage honteux et hypocrite.

Alors que la Russie célèbre le retour de ses sportifs des JO de Rio où ils ont très globalement brillé, les élites occidentales se vengent désormais sur les sportifs handicapés russes qui devaient prendre part aux Jeux paralympiques à partir du 7 septembre prochain, également à Rio.

Pourquoi anglo-saxonne? Car comme par hasard ce sont les structures dirigées par des Britanniques qui adoptent les mesures les plus russophobes. Après l’IAAF dirigé par un russophobe engagé, un certain Sebastian Coe, c’est désormais le Comité international paralympique qui s’engage dans la folie anti-russe, avec à sa tête « sir » Philip Craven, un autre représentant britannique.

Le plus terrible dans cette mascarade est qu’à aucun moment les sportifs paralympiens russes n’ont été mêlés à un quelconque scandale de dopage. Plus que cela, le Comité paralympique russe a déclaré maintes fois que tous les sportifs russes sont prêts à passer autant de contrôles anti-dopage qu’il le faudra, du moment que cela est nécessaire pour prouver leur propreté. La Russie a même proposé un contrôle individuel pour chaque sportif devant prendre part aux Jeux paralympiques. Rien n’y fait connaissant les intérêts largement extra-sportifs et l’hystérie collective occidentale anti-russe que l’on observe depuis une longue période, il fallait donc s’y attendre d’en arriver là. Si le CIO a refusé de se joindre en intégralité aux pressions exercées par des forces non-sportives afin de faire disqualifier la Russie, sir Craven a évidemment choisi la ligne anglo-saxonne profondément russophobe à l’instar de son compatriote Coe.

En parlant d’ailleurs de dopage, il serait fortement intéressant de contrôler massivement les sportifs US & britanniques, ayant participé aux derniers Jeux olympiques à Rio. Mais problème. Peut-on faire confiance à cet effet à l’Agence mondiale antidopage après les nombreuses contradictions dans ses déclarations? Il est à croire que non. Et même à la demande du Comité international olympique, ladite organisation n’a toujours pas été capable de présenter la moindre preuve de ses accusations visant la Russie. Et dans des accusations aussi sérieuses si cela ne restent que des paroles en l’air, alors autant se taire. Mais l’Occident ne peut plus se taire. Comme il ne peut plus reculer. En fait cette hystérie antirusse ressemble véritablement à l’agonie de tout un monde. Et puisque géopolitiquement les élites occidentales n’ont toujours pas été en mesure de stopper l’avancée du monde multipolaire, dans lequel la Russie joue un rôle de premier plan, alors ces mêmes élites se rabaissent au niveau de frapper des personnes handicapées, ayant fait face à d’énormes défis dans leur vie mais qui malgré tout n’ont pas baissé les bras et sont allés de l’avant. En passant les sportifs paralympiques russes se sont classés deuxièmes au tableau des médailles lors des Jeux paralympiques d’été 2012 à Londres et premiers lors de Jeux d’hiver 2014 de Sotchi.

Donc n’ayant pas été capables de punir intégralement les sportifs olympiens russes (se limitant à réduire considérablement la délégation de Russie), les criminels se vengent sur les paralympiens. La Russie doit en prendre note et agir en conséquence. De la même manière que la Russie ne pardonnera pas la disqualification ouvertement injuste et politisée de grands nombres de sportifs russes lors des JO, elle ne pardonnera pas non plus cette tentative ouvertement honteuse de frapper des sportifs handicapés, jamais liés au dopage.

Soyons francs jusqu’au bout. Qu’est ce qui pose problème aujourd’hui à ces dites élites de l’Occident? Ce qui véritablement pose problème c’est une Russie forte, déterminée à défendre la justice dans ce monde où il n’y a plus de place pour l’approche « les élus et les autres »… Une Russie qui défend l’approche de l’égalité (la vraie) pour tous. Une approche de plus en plus suivie et soutenue à divers endroits du monde.

Côté sport, ce qui pose problème ce sont ces sportifs russes victorieux et portant fièrement les couleurs de leur drapeau. Quant aux Coe, Craven et autres personnalités sans foi ni loi, ils finiront par répondre de leurs actions, soyez-en sûrs. Tout comme leurs commanditaires. D’ailleurs cela commence déjà. Car cette interférence géopolitique dans le sport agace déjà plus d’un membre au niveau ne serait-ce que du CIO. Ce qui pourrait déjà faire rejeter la candidature de la ville étasunienne de Los Angeles pour l’organisation des JO 2024, selon plusieurs membres du Comité international olympique. Eh oui, ceux qui se croyaient trop longtemps intouchables devront désormais apprendre à l’être, d’autant plus qu’ils ne souhaitent toujours pas reculer de leurs rêves de retour au diktat unipolaire. Un retour que l’on ne permettra pas. D’ici là qu’ils gardent en mémoire ces visages de paralympiens dont ils ont brisé le rêve, pour le simple fait qu’ils soient Russes…

Rien ne sera oublié, tout devra être payé. Nous ne sommes pas particulièrement rancuniers mais dans votre cas concret, élites de l’Occident, le pardon n’a pas de place.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201608231027412082-paralympiens-politique-russie/

Mikhail Gamandiy-Egorov

La Russie, grande vainqueure des JO de Rio, envers et contre tout

JO 2016 de Rio

Sous pression et pour des raisons ouvertement (géo)politiques, pourtant censées être totalement absentes dans le sport et surtout des valeurs olympiques, la Russie a été malgré tout véritablement au top. Retour sur un succès olympien évident.

D’abord parlons statistiques. La Russie termine quatrième au tableau des médailles, derrière les USA, le Royaume-Uni et la Chine, avec 56 médailles (19 en or, 18 d’argent, 19 de bronze). Mais puisque nous parlons statistiques, il serait juste d’en donner une autre: celle du nombre de sportifs participants par délégation, au moins au niveau du TOP 10 du classement des médailles. La Russie est arrivée à Rio avec 282 sportifs (ils étaient 436 lors des JO de Londres 2012). Les USA qui sont arrivés en tête du classement des médailles sont venus eux avec 555 sportifs.

Le Royaume-Uni, deuxième du classement, a fait venir 366 sportifs, représentés dans 25 disciplines. La Chine, troisième, est arrivée au Brésil avec une délégation de 412 sportifs. Maintenant parlons aussi des pays classés derrière la Russie: l’Allemagne (cinquième) venue avec 422 représentants, le Japon (sixième) avec 338 personnes, la France (septième) avec 396 sportifs, la Corée du Sud (huitième) — 204, l’Italie (neuvième) — 314 et enfin l’Australie (dixième) avec 421 sportifs. Constat évident: mis à part la Corée du Sud qui avait une délégation moins importante que la Russie (et plus de 2,5 fois moins de médailles), la Russie avait la délégation la plus réduite en termes de sportifs: 2 fois moins de sportifs que les USA, près de 1,5 fois moins que la Chine (troisième pour rappel) et la France (seulement septième au classement). Pourtant la Russie est arrivée malgré tout quatrième dans ce classement des médailles olympiques et il est aujourd’hui simplement évident que si les intérêts extra-sportifs et ouvertement géopolitiques anti-russes n’avaient pas fait leur entrée aux JO, la Russie aurait pu aisément prétendre à être dans le trio de tête. Les sportifs russes ont-ils donc prouvé leur incroyable efficacité? A vous de juger.

Les statistiques c’est bien mais ce n’est pas tout. L’exploit de la Russie est d’autant plus important lorsqu’on se souvient de la pression hors normes qui a été exercée sur la Russie avant même le début des Jeux olympiques. Sur le Comité olympique russe et surtout sur les sportifs eux-mêmes. On n’oublie pas que pratiquement jusqu’au début officiel des JO, l’incertitude quant à une éventuelle disqualification de toute l’équipe olympique russe planait dans l’air. Le tout « grâce » à certaines organisations qu’il serait certainement préférable de ne pas nommer (car ne le méritant pas) mais qui ont confirmé toute la politisation qui les caractérise.

Il faut tout de même saluer la décision responsable du Comité international olympique(CIO), ou en tout cas certains de ses membres qui ont refusé de se joindre à cette mascarade hystérique russophobe. Quoiqu’il en soit et on l’avait bien prédit: la Russie sous pression devient toujours plus forte. On avait bien annoncé avant même le début des JO que la Russie serait au top. Et elle l’a été.

Pendant ce temps le ridicule ne tue pas des organisations comme l’Association internationale des fédérations d’athlétisme, l’épreuve reine des Jeux olympiques et dans laquelle la Russie excelle toujours. La disqualification des athlètes russes (une seule a été autorisée à participer car elle vit aux USA) n’a fait que réduire l’intérêt de nombreux amateurs sportifs pour la simple et bonne raison que de nombreux athlètes russes étaient les favoris pour remporter le titre olympique ou au moins être sur le podium. Sans la légendaire et magnifique Yelena Isinbayeva (la grande star de toute compétition d’athlétisme avec le Jamaïcain Usain Bolt) et de loin la grande favorite pour remporter une fois encore le titre en saut à la perche féminin, sans Sergey Shubenkov (champion du monde en titre dans le 110 mètres haies), ou encore Lyukman Adams (champion du monde en salle du triple saut), et tellement d’autres athlètes russes, l’épreuve d’athlétisme était loin de susciter l’intérêt habituel. Et c’est aussi une victoire pour la Russie. Parallèlement à cela, tout le monde doit se souvenir de la situation très peu habituelle de favorisation non-voilée de l’équipe étasunienne. Rappel des faits: séries du relai féminin de 4X100 mètres, l’équipe des USA fait tomber le bâton lors d’une des transmissions entre coéquipières. Elles sont logiquement éliminées et ne devaient pas disputer la finale. Elles font appel. Un appel que l’IAAF valide en autorisant les étasuniennes à recourir seules… Le tout alors que l’on voit parfaitement sur la vidéo du moment que l’équipe étasunienne devait effectivement être éliminée , l’erreur étant purement technique et à la seule faute des athlètes US. Mais avec un britannique russophobe à la tête de l’IAAF, doit-on s’étonner? Aucunement. Simplement énième confirmation des intérêts servis.

Revenons à la Russie et à nos sportifs. Ce qui a été véritablement magnifique c’est la solidarité exprimée par les participants russes à tous ceux qui ont été injustement disqualifiées. On se souvient de la superbe équipe russe d’escrime qui a brillé et qui a dédié ses nombreuses victoires olympiques à tous les sportifs russes que les haineux de la Russie ont empêché de participer à cette grande fête du sport. On se souvient aussi de Hassan Khalmourzayev, champion olympique de judo (catégorie moins de 81 kg) qui a dédié sa victoire à sa famille, ses amis, son pays et à tous les sportifs russes injustement disqualifiés.

On sait aussi que désormais notre légendaire athlète Isinbayeva, multiple championne du monde et olympique, et qui tout au long de sa carrière n’a jamais été liée à une quelconque affaire de dopage, siègera à la commission des athlètes du CIO où elle a été élue haut la main. Et les bureaucrates russophobes seront désormais forcés de la voir et surtout de l’entendre. Car Yelena n’a pas oublié et ne pardonnera pas l’injustice qui lui a été faite, ainsi qu’à tous les autres sportifs russes. Nous ne pardonnerons pas nous aussi. Quant à tous nos sportifs ayant brillamment représenté leurs pays aux JO de Rio, nous disons simplement bravo et merci! Ce qui ne tue pas rend plus fort dit-on, dans le cas de la Russie cela est particulièrement vrai. Quant aux ennemis haineux de la Russie le message est lui aussi relativement simple: continuez à mettre votre pression autant que vous le souhaitez, nous on continuera à remporter des victoires. Dans le sport comme dans tellement d’autres domaines. Les jaloux n’ont qu’à maigrir.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201608221027394324-jeux-olympiques-russie/

Mikhail Gamandiy-Egorov

L’équipe olympique russe s’envole pour Rio avec le sourire

L’équipe olympique russe s’envole pour Rio avec le sourire

Si il y a bien une chose que les élites occidentales n’arrivent toujours pas à cerner, c’est que plus la Russie est sous pression, plus elle se renforce.

En réalité, il faut tout de même avouer que les élites occidentales nous rendent d’une certaine manière service. Tous leurs plans de pression sur la Russie: sanctions économiques, pression sur les diplomates russes en poste à l’étranger, même le sport et les valeurs olympiques n’ont pas été épargnés, ne font au final qu’unifier encore plus solidement la nation russe dans sa diversité ethnique et religieuse, et accélèrent un développement d’un certain nombre de secteurs importants.

En parlant de sport, peu de gens aux quatre coins du monde ont cru à la propagande ayant visée les sportifs russes. « Système étatique de dopage », « le FSB derrière le dopage à grande échelle en Russie », etc… etc… titraient les principaux tabloïdes mainstrimois. Plus que cela, ces mêmes médias du mainstream occidental appelaient ouvertement à la disqualification de toute l’équipe olympique russe. Tout en oubliant toujours de publier les preuves véritables d’un quelconque système de dopage à grande échelle en Russie. L’hystérie était palpable. Le quotidien britannique The Times a carrément envoyé une lettre au Comité internationale olympique (CIO) « exigeant d’interdire à toute l’équipe russe de participer aux JO », lettre signée par le journaliste sportif en chef du quotidien. Soit ledit personnage est toujours enragé que la Coupe du monde de football 2018 aura lieu en Russie, et non pas en Angleterre, soit c’est à cause des 200 fans russes ayant fait reculé plus de 1000 hooligans anglais à Marseille lors du dernier Euro de football en France, mais en tout cas il s’est sérieusement donné l’air d’un fonctionnaire politique plutôt que d’un journaliste.

D’autres « médias » britanniques, comme Daily Mail ou The Sun, avaient carrément annoncé la disqualification « confirmée » de toute l’équipe olympique russe des Jeux de Rio, citant « des sources sûres ». Ils auront droit à une douche bien froide lorsque le CIO annoncera que l’équipe russe ne sera pas bannie des JO en donnant la prise de décision à chaque fédération sportive pour la participation ou non de tel ou tel sportif, créant par la même occasion un degré de haine et d’hystérie encore plus énorme de la part de ces mêmes médias.

Aux dernières nouvelles, plus de 250 sportifs russes ont déjà reçu le feu vert pour participer aux Jeux olympiques. Un chiffre non des moindres. Et ce malgré toutes les tentatives occidentales au plus haut niveau afin de faire disqualifier la Russie, le tout accompagné par une campagne médiatique encore plus russophobe que celles auxquelles on avait droit durant la guerre froide. Mais en analysant l’opinion publique internationale, y compris des pays occidentaux, on arrive à une conclusion évidente: une fois de plus la campagne ouvertement russophobe et les décisions clairement politiquement motivées, cette fois-ci allant jusqu’au sport, n’ont pas convaincu. Personne n’est désormais dupe des buts recherchés par les instigateurs de toute cette haine anti-russe.

Pour revenir à ce qui a été dit au début. Tout au long de l’histoire, la Russie devenait plus forte et unie sous pression extérieure. Donc merci aux ennemis de la Russie, qui maladroitement et indirectement (car évidemment leurs espoirs étaient tout autres) n’ont fait que donner un nouvel élan à notre pays, un élan très important.

Quant au sport, nous avons désormais une preuve supplémentaire que la politique internationale et la géopolitique font partie intégrante de certaines grandes structures sportives internationales. Et la pression politique et économique occidentale sur la Russie pour la punir de sa politique indépendante et souveraine, et n’ayant toujours pas donné les résultats escomptés par les instigateurs, en arrive maintenant au sport et aux valeurs olympiques censés pourtant être séparés des intérêts politiques. Quoiqu’il en soit, les sportifs russes se sont envolés pour Rio avec le sourire et avec la ferme détermination de gagner non seulement pour eux-mêmes et leur pays, mais aussi pour tous ceux ayant été injustement disqualifiés. On se rappelle que l’équipe russe d’athlétisme a été pratiquement toute disqualifiée (une seule athlète russe a été admise), y compris la légendaire Yelena Isinbayeva, multiple championne du monde et olympique du saut à la perche, et qui pourtant n’a jamais été contrôlée positive à un quelconque dopage tout au long de sa carrière. Hier, cette femme forte et courageuse s’est laissé aller à quelques larmes avant de retrouver le sourire et appeler tous les sportifs russes à donner encore plus d’eux-mêmes durant les JO. Ce genre de chose ne s’oublie pas. Pas de doute donc qu’une fois de plus injustement sous pression, la Russie sera au top.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201607281027052107-russie-jo-2016-rio-equipe-olympique/

Mikhail Gamandiy-Egorov

Euro 2016 : mauvaise foi des médias une fois encore

Supporters ont mis le centre de Marseille dans un état épouvantable

Vraisemblablement la politique n’en finira pas de rentrer dans le sport (d’autant plus lorsqu’il s’agit de la haine pure et simple envers la Russie). Le tout accompagné d’une mauvaise foi sans limites des médias occidentaux.

Pendant que les milliers de hooligans anglais n’en reviennent toujours pas de leur humiliation par les supporters ultras russes à Marseille, la haine contre la Russie atteint de nouveau le summum. Et pas seulement côté anglais. Exemple sur France 24.

D’abord n’est-ce pas ces mêmes médias qui nous annonçaient il y a quelques jours que les hooligans anglais venus en masse dans la cité phocéenne, avaient créé des troubles et actes de vandalisme à différents endroits de la ville, qu’ils avaient attaqué les forces de l’ordre et les habitants marseillais? La ville de Marseille était tout simplement saccagée. Les supporters russes sont arrivés plus tard et c’est alors que les affrontements anglo-russes ont commencé lors desquels environ 150 Russes ont fait reculer plus de 1000 hooligans d’Angleterre.

Hier, on pouvait voir une intervention de la présentatrice Vanessa Burggraf sur France 24 qui annonçait sans vergogne que la différence entre les hooligans russes et anglais, c’est que les premiers font tous « partie de l’extrême-droite » alors que dans le cas anglais, il s’agit surtout « d’une tradition hooligan sans visée politique ». Certes, parmi les ultras russes on trouve des membres nationalistes, parfois ultra-nationalistes. Il faut se le dire. Tout en sachant que les ultras représentent une minorité évidente au sein des supporters russes. Mais tout le reste n’est que mensonge. Déjà mis à part le fait que la plupart des hooligans anglais ont toujours été liés à l’extrême-droite anglaise et notamment au mouvement skinhead, ce qui échappe vraisemblablement à notre « brave » journaliste française, mais d’autre part il y a surtout d’autres points:

— est-ce les supporters russes qui ont mis pratiquement tout le centre de Marseille dans un état épouvantable, et ce deux jours durant?

— est-ce que c’est les supporters russes qui ont jeté des bouteilles dans la fenêtre d’une maison marseillaise où était arboré le drapeau turc?— est-ce les supporters russes qui ont attaqué un jeune garçon algérien avec son père pour leur arracher le drapeau de l’Algérie et proférer des insultes racistes?

— est-ce que les supporters russes ont été remarqués ne serait-ce que dans une attaque à caractère raciste sur Marseille? Pas à notre connaissance. Totalement à l’inverse des « braves et durs » hooligans anglais qui le faisaient à leur habitude mais ayant reçu une forte résistance des supporters ultras russes.

Pour finir et connaissant la composition multiculturelle de la ville de Marseille, comment ça s’est fait que nombre d’habitants locaux ont pris fait et cause pour les supporters russes (considérés pourtant par certains tellement « extrémistes ») et non pas en faveur des hooligans outre-Manche? Tout est là.Le monde tourne mais il y aura toujours des propagandistes propageant leur haine gratuite et qui en retour amène la haine de l’Occident. Un énième exemple de médias dits « libres, démocratiques et objectifs » et pourtant tellement loin des valeurs qu’ils disent représenter.

On vient de l’apprendre: la Russie est disqualifiée avec sursis de l’Euro 2016. En cas de « récidives », elle risque de quitter la compétition. Quant à l’Angleterre, les menaces de l’UEFA qui pesaient sur elle quant à une sanction similaire n’ont tout simplement pas été confirmées. Et ce après que les hooligans anglais aient mis Marseille dans un état plus que déplorable et selon les témoignages de nombreuses personnes ont dès le départ provoqué les dites violences… Sans oublier la façon dont l’hymne russe ait été sifflé juste avant le début du match au stade Vélodrome, toujours par les mêmes: autre violation évidente. Après cela, on reste bien dans le sport? Sans oublier une fois de plus l’hypocrisie tellement caractéristique des élites occidentales.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201606151025854505-euro-2016-medias-occident/

https://fr.sputniknews.com/authors/mikhail_gamandiy_egorov/

Heureusement que l’Euroligue n’est pas l’Eurovision

Le CSKA Moscou de Nando De Colo a remporté l'Euroligue

Deux grands événements continentaux viennent de se clôturer. Concours Eurovision de la chanson et l’Euroligue de basketball, la plus prestigieuse compétition de ce sport au niveau des clubs européens.

Si dans le deuxième cas on a eu droit à une saison fantastique, notamment au niveau du Final 4 (carré final des quatre meilleures équipes de la saison) qui s’est déroulé ce week-end et où l’aspect fair-play du sport a bien été au rendez-vous, on ne peut malheureusement pas en dire autant de l’Eurovision.
A vrai dire, ce qui s’est passé au niveau du concours de l’Eurovision n’est même pas très digne de commentaire. Mais lorsque la politique antirusse en arrive à rentrer au niveau d’un concours qui prétend « promouvoir les valeurs de paix et de tolérance en Europe et au-delà », il devient impossible de ne pas commenter.

 

Pour résumer: le représentant russe Sergueï Lazarev, qui était d’ailleurs le favori annoncé du concours, remporte le vote du public européen. Mais le vote du « jury », si on peut parler de jury, lui est tout autre. Au final, c’est la représentante ukrainienne qui remporte le concours alors qu’elle n’a pas gagnée ni au niveau du public, ni même au niveau de ce fameux jury (deuxième dans les deux cas) avec une chanson ouvertement politisée.

Une « victoire » donc tirée par les cheveux et arrangée vraisemblablement par ceux désireux « récompenser » les élites ukrainiennes pour leur bon « travail » dans l’intégration atlantiste. D’autre part et pour revenir à la politisation de la chanson, les organisateurs de l’Eurovision ont donc violé une autre règle du concours: celui de l’interdiction de chansons politiquement engagées. Ces organisateurs affirment pourtant n’avoir pas vu de « message politique ». Suivant cette logique, si l’année prochaine une chanson sera dédiée aux milliers de victimes du Donbass, on ose alors espérer que les organisateurs ne la bloqueront pas? D’autant plus que ce n’est pas politique: c’est la simple et triste réalité.

On se demande d’ailleurs si la Russie devrait encore participer à des événements « européens » de ce type. A méditer. Mais heureusement qu’il existe encore des compétitions où le fair-play n’est pas une vaine notion et où la victoire est obtenue au mérite et non pour servir des intérêts ouvertement politiques. La finale de l’Euroligue de basketball, tout comme les demi-finales, l’ont prouvé une fois de plus.
La finale opposait le CSKA Moscou au club turc de Fenerbahçe Ülker Istanbul, dans la capitale allemande Berlin, ce qui favorisait évidemment le club stambouliote compte tenu de la très importante diaspora turque, qui s’est fait entendre tout au long du match. Bien que nombreux ont fait le parallèle dans cette opposition sportive aux problèmes politiques actuels entre les deux pays, et cela a été en partie confirmé par quelques provocations côté turc dans les tribunes qui ont résulté à des affrontements aussi bien au sein des supporters qu’au niveau des loges VIP, néanmoins et sur le terrain la bataille était purement sportive.

 

Les deux équipes avaient réalisé une saison pratiquement sans faute et tout le monde s’attendait à un digne combat. Ce fut le cas. De l’aveu de tous, experts comme supporters, le match fut véritablement haletant. Au final, le CSKA Moscou a remporté le match après prolongation 101 à 96, avec un superbe Nando de Colo, meilleur joueur français et MVP de la saison.

Bien sûr que cela fait bien plaisir de voir le club moscovite champion d’Europe, de même que de savoir un autre club russe parmi les quatre meilleures équipes de la saison. En l’occurrence le Lokomotiv Kouban-Krasnodar (troisième). Mais la principale question n’est pas là: les victoires, qu’elles soient sportives ou artistiques, il faut les obtenir dans la compétition juste et non sur ordre d’intérêts n’ayant rien à avoir ni avec le sport, ni avec la chanson. Peu importe après qui est le vainqueur.Quant à l’Eurovision, le show de cette année rappelle en effet la réalité géopolitique: les populations européennes largement favorables à la Russie, les élites et experts autodéclarés russophobes jusqu’au cou… Pas de soucis, on fait avec et toujours avec le sourire.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201605161025034549-euroligue-eurovision-basket/

Mikhail Gamandiy-Egorov

La Crimée séduit, encore et encore

Roy Jones et Vladimir Poutine en Crimée

Les parlementaires français venus visiter récemment la Crimée ont été séduits par la presqu’île, redevenue russe en mars de l’année dernière.

Séduits par la beauté des paysages mais également par la sincérité des gens, pleinement conscients du choix historique qu’ils avaient fait. Un choix que les Criméens referaient sans hésiter, selon les tous récents sondages, y compris étrangers.

Depuis, des parlementaires italiens avec des représentants d’autres pays de l’UE se préparent eux aussi à un voyage en Crimée, pour voir le tout de leurs propres yeux, en défiant même la menace d’être eux aussi placés sur la « liste noire » kiévienne, comme cela a été le cas pour la délégation française après sa récente visite.

Et depuis hier, une autre personne risque fortement elle aussi d’être placée sur la liste des « ennemis de l’Ukraine » (ou plutôt des ennemis de la junte). Il s’agit de la légende de la boxe: Roy Jones Junior. Sportif de renom, rappeur, acteur, homme d’affaires, Roy Jones a demandé officiellement la citoyenneté russe à Vladimir Poutine. Plus encore, la demande a été faite depuis Sébastopol, ville symbole de la Crimée et de la Russie, où le président russe se trouvait tout dernièrement en visite et où les deux hommes ont pu discuter.

Roy Jones se trouve en Crimée car participe en tant qu’hôte à un tournoi de boxe. Vladimir Poutine a confirmé que si Roy Jones (qui possède désormais des projets commerciaux en Russie et fait souvent la navette entre la Russie et les USA), compte lier une bonne partie de sa vie avec la Russie, il a de grandes chances que sa requête de citoyenneté russe soit réalisée. En ajoutant qu’il sera heureux de la lui accorder.

En outre les deux hommes ont pu discuter de leur amour commun pour le sport. A rappeler que Roy Jones a été multiple champion du monde, d’autant plus dans 4 catégories de poids différentes: champion du monde poids moyen IBF, champion du monde poids super-moyens IBF, champion du monde poids mi-lourds WBC, champion du monde poids lourds WBA. Il a été en outre médaillé d’argent aux Jeux olympiques de Séoul (1988).

Les nombreux fans de Roy Jones en Crimée et plus généralement en Russie, pays qu’il visite beaucoup depuis plusieurs années, sont ravis. Il faut dire qu’après l’un des symboles contemporains de la culture française, en la qualité de Gérard Depardieu, devenu citoyen russe en 2013, désormais ce sera vraisemblablement une légende de la boxe qui prendra lui aussi le passeport à l’aigle bicéphale russe.

Comme quoi malgré toute la propagande de l’axe US/UE/Kiev, les personnalités désireuses de connaitre la vérité voient tout d’un autre œil. Pas d’occupation armée en Crimée, pas d’annexion, mais un peuple heureux d’avoir retrouvé son pays, sa patrie, et surtout ayant la paix. Et plus de gens viendront visiter cette belle région russe, plus ils se rendront compte de la réalité. Ce qui permettra incontestablement de donner une claque (voire un punch) supplémentaire à cette propagande russophobe occidentale et globalement anti-multipolaire, frôlant aujourd’hui le ridicule sur tous les fronts mais ne pouvant vraisemblablement plus faire marche arrière.

Quant à Roy Jones, vu qu’il sera bien rapidement placé sur la liste des « ennemis » de l’Ukraine (occupée), le mieux c’est de revoir les vidéos de ses nombreuses victoires par KO (45…) et d’écouter en parallèle l’une de ses meilleures productions musicales de rap « Can’t be touched », un titre d’ailleurs très symbolique… Les habitants de la Crimée, eux, continueront à vivre en paix dans une Russie qui ne laissera plus faire les prédateurs, déjà tellement nostalgiques de l’unipolarité, tout en restant toujours aussi ouverts aux hôtes du monde entier.

P.S. près de cinq millions de touristes sont attendus cette année en Crimée, sur lesquels entre 400-500 mille sont citoyens de l’Ukraine. La junte a d’ores et déjà déclaré qu’une « liste de traîtres » sera également créée pour les citoyens ukrainiens visitant la Crimée… No comment.

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Mikhail Gamandiy-Egorov