Pour rappel : mon article pour Sputnik France de décembre dernier.

Attaques aériennes: quand Israël se casse les dents sur l’os syrien :

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201712051034191573-israel-syrie-attaques/

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Et boom ! Le respect de la souveraineté de la Syrie et d’autres pays de la région est essentiel, a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères en commentant les frappes israéliennes contre le territoire syrien.

Réponse à tous ceux qui pensaient que les relations russo-israéliennes étaient si « bonnes ». Mise en garde pour la suite.

https://sptnkne.ws/gFYW

Le commandement de l’armée syrienne parle non pas d’un, mais de plusieurs avions sionistes abattus.

Le porte-parole de l’armée sioniste affirme quant à lui « qu’Israel ne souhaite pas l’escalade du conflit avec la Syrie, mais cherche uniquement à se défendre ».

Une chose est claire : le ciel syrien est entre de bonnes mains. Israel – l’agresseur – ne domine plus rien.

P.S. Simple supposition, mais je pense que l’enquête russe sur l’origine des drones d’attaque utilisés par les terroristes lors de la célébration du Nouvel an 2018, ayant frappé notre base à Hmeimim et ayant résulté en la perte de deux militaires russes a bien abouti. Et que le responsable a été déterminé.

Un F-16 de l’entité sioniste abattu par la DCA de la République arabe syrienne.

Amen.

P.S. vous l’avez bien cherché, bande de criminels. Et la Syrie d’aujourd’hui n’est plus celle de 2013-2014. C’est une Syrie victorieuse que vous avez en face. Prenez en bien note.

https://fr.sputniknews.com/international/201802101035087825-israel-syrie-attaque/

https://fr.sputniknews.com/international/201802101035089381-israel-avion-crash-images/

https://fr.sputniknews.com/international/201802101035088628-syrie-israel-attaque-repoussee/

 

La Turquie poursuit son éloignement de l’Otan

La Turquie poursuit son éloignement de l'Otan

Les tensions entre la Turquie et ses «alliés» de l’Otan restent plus vives que jamais. Après celles entre Ankara et Bruxelles, c’est désormais avec Washington que les choses se corsent. Dans la recomposition géopolitique en cours dans la région, La Turquie et les États-Unis se retrouvent face à face.

Soyons clairs: jamais les USA n’ont été populaires auprès de Turquie. Ces dernières années, cette tendance s’est confirmée, aussi bien dans la majorité que d’une partie de l’opposition, notamment d’obédience républicaine. Et le fait d’encore appartenir à l’alliance Atlantique ne semble plus être en mesure de stopper la rhétorique hostile entre Ankara et Washington. Une chose est néanmoins certaine: le gouvernement turc ne compte pas reculer dans la défense de ses intérêts nationaux.

En effet, les récents propos du Président Erdogan et de plusieurs hauts responsables de son gouvernement à l’encontre des États-Unis soulignent une fois de plus la fracture au sein de l’Alliance nord-atlantique, dans laquelle Ankara représente indéniablement le seul acteur menant une politique indépendante vis-à-vis du chef étasunien.

Depuis le début de son opération militaire «Rameau d’olivier» dans le Nord syrien contre les Kurdes, préalablement coordonnée avec la Russie, le ton du pouvoir turc ne cesse de monter contre les USA, ces derniers étant les alliés déclarés des forces kurdes combattues par la Turquie. Des forces kurdes qui par ailleurs n’ont pas le soutien de Damas, après avoir ouvertement décidé d’être des éléments de déstabilisation étasunienne.

La Turquie est allée jusqu’à avertir les USA du risque de voir ses soldats frappés s’ils ne quittaient pas les zones du Nord syrien, où ils se trouvent en compagnie des YPG kurdes:

«Si les terroristes ne se retirent pas de Manbij en Syrie, nous lancerons une opération militaire dans cette région également [après celle du canton d’Afrine, ndlr]. Dans ce cas, les militaires américains en uniforme de YPG seront eux aussi la cible de notre opération», avait prévenu Bekir Bozdag, vice-Premier ministre turc. Un message réitéré par Mevlüt Çavuşoğlu, le chef de la diplomatie turque.

Puis, ce fut au tour du président Erdogan d’en rajouter, en condamnant ouvertement la présence US en Syrie: «On nous pose la question de savoir quand nous achèverons notre opération en Syrie. Et vous [les États-Unis, ndlr], êtes-vous partis de l’Afghanistan ou de l’Irak? Daech n’existe plus. Alors pourquoi restez-vous? Vous avez donc des projets contre la Turquie, contre l’Iran, ou peut-être, contre la Russie. Mais nous sommes fermes. Tant que le terrorisme menace notre sécurité, nous agirons avec détermination», avait-il dit, en intervenant devant les députés du groupe parlementaire du Parti de la justice et du développement.

La mention de l’Iran et de la Russie, qui selon Erdogan seraient eux aussi visés par les actions hostiles de Washington ne doit rien au hasard: Ankara poursuit son rapprochement géopolitique avec Moscou et Téhéran, en plus de liens économiques déjà intenses. Cela s’est d’ailleurs traduit avec l’organisation du Congrès des peuples de la Syrie à Sotchi, dans lequel la Turquie a apporté une sérieuse contribution, en coordination avec les gouvernements russe, et iranien.
Plus récemment encore, le dirigeant turc a ouvertement accusé Trump d’avoir menti à la Turquie, comme l’avait fait son prédécesseur Obama, faisant référence au large soutien militaire accordé par Washington aux éléments armés kurdes, considérés par Ankara comme étant terroristes.

En conséquence, depuis plusieurs années, les tensions entre la Turquie —deuxième armée de l’Otan en termes d’effectifs- et ses «partenaires» occidentaux, y compris étasuniens, ne font que s’exacerber. Parallèlement à cela, le rapprochement intraeurasien se poursuit. Et c’est d’ailleurs logique. La Turquie comprend aujourd’hui parfaitement qu’elle n’a rien de positif à attendre dans ses relations avec les élites politiques occidentales, qu’elles soient à Washington ou à Bruxelles. Dans cette situation, cette puissance régionale de premier plan sait qu’elle doit construire son avenir avec des partenaires de confiance, sur lesquels elle pourra compter en cas de difficulté. Surtout qu’elle sait parfaitement qu’elle est elle-même dans le collimateur de ceux qui ont initié le chaos dans cette région.

Néanmoins, il y a indéniablement encore des actions à entreprendre pour la Turquie. La première serait d’annoncer officiellement son désir de normaliser ses relations avec les autorités syriennes. En effet, plusieurs politiciens haut placés, aussi bien au sein du gouvernement que de certaines forces de l’opposition, reconnaissent que ce serait la meilleure solution et dans l’intérêt de la Turquie. Et cela porterait un coup certain aux ennemis de la stabilité dans cette région.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201802071035060205-turquie-otan/

Mikhail Gamandiy-Egorov

Sport, histoire, géopolitique.

En tant que grand fan de basketball, je ne peux m’empêcher de partager ces moments de victoires du basketball soviétique, puis russe face au basket US.

Si lors de mon enfance & adolescence le basket étasunien, notamment la NBA, paraissait inapprochable, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Epoque oblige.

P.S. Oui, la géopolitique fait partie du sport. Il faut faire avec. Et toutes les tentatives de faire écarter la Russie des grandes compétitions sportives internationales afin de la punir de ses succès géopolitiques à l’échelle planétaire ne font que le confirmer. Le défi est accepté.

Première défaite des USA de l’histoire dans un match de basket lors de la finale des JO de Munich 1972 : URSS 51 – USA 50. Match épique https://www.youtube.com/watch?v=hkyZIKqD57E

Superbe film « Dvijenie vverkh » (« Mouvement vers le haut »), sorti récemment et que j’ai eu le plaisir de voir à mon retour d’Algérie, qui commémore justement cette victoire historique : https://www.youtube.com/watch?v=w3pp2ek35HY Film qui j’espère sera traduit en anglais/français sous peu et que je vous recommande fortement.

Demi-finale des JO 1988 de Séoul. Victoire soviétique 82 à 76 https://www.youtube.com/watch?v=jJXl_6-ulo4

Demi-finale du Championnat du Monde 1998 en Grèce. L’équipe nationale russe post-soviétique s’impose face aux USA 66 à 64 https://www.youtube.com/watch?v=0VpvsW3-xdA

Année 2006, le CSKA Moscou s’impose face aux Clippers de Los-Angeles 94 à 75 https://www.youtube.com/watch?v=_q8CtRZ2bV4

Année 2010, le CSKA Moscou s’impose face aux Cleveland Cavaliers 90 à 87 https://www.youtube.com/watch?v=AWZ6Adr9R9I