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Incapable d’écarter la Russie des JO, l’Occident se venge sur les paralympiens

Jeux paralympiques

Le feuilleton géopolitique & sport continue. L’Occident, et en particulier sa partie anglo-saxonne, a montré une fois de plus son vrai visage honteux et hypocrite.

Alors que la Russie célèbre le retour de ses sportifs des JO de Rio où ils ont très globalement brillé, les élites occidentales se vengent désormais sur les sportifs handicapés russes qui devaient prendre part aux Jeux paralympiques à partir du 7 septembre prochain, également à Rio.

Pourquoi anglo-saxonne? Car comme par hasard ce sont les structures dirigées par des Britanniques qui adoptent les mesures les plus russophobes. Après l’IAAF dirigé par un russophobe engagé, un certain Sebastian Coe, c’est désormais le Comité international paralympique qui s’engage dans la folie anti-russe, avec à sa tête « sir » Philip Craven, un autre représentant britannique.

Le plus terrible dans cette mascarade est qu’à aucun moment les sportifs paralympiens russes n’ont été mêlés à un quelconque scandale de dopage. Plus que cela, le Comité paralympique russe a déclaré maintes fois que tous les sportifs russes sont prêts à passer autant de contrôles anti-dopage qu’il le faudra, du moment que cela est nécessaire pour prouver leur propreté. La Russie a même proposé un contrôle individuel pour chaque sportif devant prendre part aux Jeux paralympiques. Rien n’y fait connaissant les intérêts largement extra-sportifs et l’hystérie collective occidentale anti-russe que l’on observe depuis une longue période, il fallait donc s’y attendre d’en arriver là. Si le CIO a refusé de se joindre en intégralité aux pressions exercées par des forces non-sportives afin de faire disqualifier la Russie, sir Craven a évidemment choisi la ligne anglo-saxonne profondément russophobe à l’instar de son compatriote Coe.

En parlant d’ailleurs de dopage, il serait fortement intéressant de contrôler massivement les sportifs US & britanniques, ayant participé aux derniers Jeux olympiques à Rio. Mais problème. Peut-on faire confiance à cet effet à l’Agence mondiale antidopage après les nombreuses contradictions dans ses déclarations? Il est à croire que non. Et même à la demande du Comité international olympique, ladite organisation n’a toujours pas été capable de présenter la moindre preuve de ses accusations visant la Russie. Et dans des accusations aussi sérieuses si cela ne restent que des paroles en l’air, alors autant se taire. Mais l’Occident ne peut plus se taire. Comme il ne peut plus reculer. En fait cette hystérie antirusse ressemble véritablement à l’agonie de tout un monde. Et puisque géopolitiquement les élites occidentales n’ont toujours pas été en mesure de stopper l’avancée du monde multipolaire, dans lequel la Russie joue un rôle de premier plan, alors ces mêmes élites se rabaissent au niveau de frapper des personnes handicapées, ayant fait face à d’énormes défis dans leur vie mais qui malgré tout n’ont pas baissé les bras et sont allés de l’avant. En passant les sportifs paralympiques russes se sont classés deuxièmes au tableau des médailles lors des Jeux paralympiques d’été 2012 à Londres et premiers lors de Jeux d’hiver 2014 de Sotchi.

Donc n’ayant pas été capables de punir intégralement les sportifs olympiens russes (se limitant à réduire considérablement la délégation de Russie), les criminels se vengent sur les paralympiens. La Russie doit en prendre note et agir en conséquence. De la même manière que la Russie ne pardonnera pas la disqualification ouvertement injuste et politisée de grands nombres de sportifs russes lors des JO, elle ne pardonnera pas non plus cette tentative ouvertement honteuse de frapper des sportifs handicapés, jamais liés au dopage.

Soyons francs jusqu’au bout. Qu’est ce qui pose problème aujourd’hui à ces dites élites de l’Occident? Ce qui véritablement pose problème c’est une Russie forte, déterminée à défendre la justice dans ce monde où il n’y a plus de place pour l’approche « les élus et les autres »… Une Russie qui défend l’approche de l’égalité (la vraie) pour tous. Une approche de plus en plus suivie et soutenue à divers endroits du monde.

Côté sport, ce qui pose problème ce sont ces sportifs russes victorieux et portant fièrement les couleurs de leur drapeau. Quant aux Coe, Craven et autres personnalités sans foi ni loi, ils finiront par répondre de leurs actions, soyez-en sûrs. Tout comme leurs commanditaires. D’ailleurs cela commence déjà. Car cette interférence géopolitique dans le sport agace déjà plus d’un membre au niveau ne serait-ce que du CIO. Ce qui pourrait déjà faire rejeter la candidature de la ville étasunienne de Los Angeles pour l’organisation des JO 2024, selon plusieurs membres du Comité international olympique. Eh oui, ceux qui se croyaient trop longtemps intouchables devront désormais apprendre à l’être, d’autant plus qu’ils ne souhaitent toujours pas reculer de leurs rêves de retour au diktat unipolaire. Un retour que l’on ne permettra pas. D’ici là qu’ils gardent en mémoire ces visages de paralympiens dont ils ont brisé le rêve, pour le simple fait qu’ils soient Russes…

Rien ne sera oublié, tout devra être payé. Nous ne sommes pas particulièrement rancuniers mais dans votre cas concret, élites de l’Occident, le pardon n’a pas de place.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201608231027412082-paralympiens-politique-russie/

Mikhail Gamandiy-Egorov

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La Russie, grande vainqueure des JO de Rio, envers et contre tout

JO 2016 de Rio

Sous pression et pour des raisons ouvertement (géo)politiques, pourtant censées être totalement absentes dans le sport et surtout des valeurs olympiques, la Russie a été malgré tout véritablement au top. Retour sur un succès olympien évident.

D’abord parlons statistiques. La Russie termine quatrième au tableau des médailles, derrière les USA, le Royaume-Uni et la Chine, avec 56 médailles (19 en or, 18 d’argent, 19 de bronze). Mais puisque nous parlons statistiques, il serait juste d’en donner une autre: celle du nombre de sportifs participants par délégation, au moins au niveau du TOP 10 du classement des médailles. La Russie est arrivée à Rio avec 282 sportifs (ils étaient 436 lors des JO de Londres 2012). Les USA qui sont arrivés en tête du classement des médailles sont venus eux avec 555 sportifs.

Le Royaume-Uni, deuxième du classement, a fait venir 366 sportifs, représentés dans 25 disciplines. La Chine, troisième, est arrivée au Brésil avec une délégation de 412 sportifs. Maintenant parlons aussi des pays classés derrière la Russie: l’Allemagne (cinquième) venue avec 422 représentants, le Japon (sixième) avec 338 personnes, la France (septième) avec 396 sportifs, la Corée du Sud (huitième) — 204, l’Italie (neuvième) — 314 et enfin l’Australie (dixième) avec 421 sportifs. Constat évident: mis à part la Corée du Sud qui avait une délégation moins importante que la Russie (et plus de 2,5 fois moins de médailles), la Russie avait la délégation la plus réduite en termes de sportifs: 2 fois moins de sportifs que les USA, près de 1,5 fois moins que la Chine (troisième pour rappel) et la France (seulement septième au classement). Pourtant la Russie est arrivée malgré tout quatrième dans ce classement des médailles olympiques et il est aujourd’hui simplement évident que si les intérêts extra-sportifs et ouvertement géopolitiques anti-russes n’avaient pas fait leur entrée aux JO, la Russie aurait pu aisément prétendre à être dans le trio de tête. Les sportifs russes ont-ils donc prouvé leur incroyable efficacité? A vous de juger.

Les statistiques c’est bien mais ce n’est pas tout. L’exploit de la Russie est d’autant plus important lorsqu’on se souvient de la pression hors normes qui a été exercée sur la Russie avant même le début des Jeux olympiques. Sur le Comité olympique russe et surtout sur les sportifs eux-mêmes. On n’oublie pas que pratiquement jusqu’au début officiel des JO, l’incertitude quant à une éventuelle disqualification de toute l’équipe olympique russe planait dans l’air. Le tout « grâce » à certaines organisations qu’il serait certainement préférable de ne pas nommer (car ne le méritant pas) mais qui ont confirmé toute la politisation qui les caractérise.

Il faut tout de même saluer la décision responsable du Comité international olympique(CIO), ou en tout cas certains de ses membres qui ont refusé de se joindre à cette mascarade hystérique russophobe. Quoiqu’il en soit et on l’avait bien prédit: la Russie sous pression devient toujours plus forte. On avait bien annoncé avant même le début des JO que la Russie serait au top. Et elle l’a été.

Pendant ce temps le ridicule ne tue pas des organisations comme l’Association internationale des fédérations d’athlétisme, l’épreuve reine des Jeux olympiques et dans laquelle la Russie excelle toujours. La disqualification des athlètes russes (une seule a été autorisée à participer car elle vit aux USA) n’a fait que réduire l’intérêt de nombreux amateurs sportifs pour la simple et bonne raison que de nombreux athlètes russes étaient les favoris pour remporter le titre olympique ou au moins être sur le podium. Sans la légendaire et magnifique Yelena Isinbayeva (la grande star de toute compétition d’athlétisme avec le Jamaïcain Usain Bolt) et de loin la grande favorite pour remporter une fois encore le titre en saut à la perche féminin, sans Sergey Shubenkov (champion du monde en titre dans le 110 mètres haies), ou encore Lyukman Adams (champion du monde en salle du triple saut), et tellement d’autres athlètes russes, l’épreuve d’athlétisme était loin de susciter l’intérêt habituel. Et c’est aussi une victoire pour la Russie. Parallèlement à cela, tout le monde doit se souvenir de la situation très peu habituelle de favorisation non-voilée de l’équipe étasunienne. Rappel des faits: séries du relai féminin de 4X100 mètres, l’équipe des USA fait tomber le bâton lors d’une des transmissions entre coéquipières. Elles sont logiquement éliminées et ne devaient pas disputer la finale. Elles font appel. Un appel que l’IAAF valide en autorisant les étasuniennes à recourir seules… Le tout alors que l’on voit parfaitement sur la vidéo du moment que l’équipe étasunienne devait effectivement être éliminée , l’erreur étant purement technique et à la seule faute des athlètes US. Mais avec un britannique russophobe à la tête de l’IAAF, doit-on s’étonner? Aucunement. Simplement énième confirmation des intérêts servis.

Revenons à la Russie et à nos sportifs. Ce qui a été véritablement magnifique c’est la solidarité exprimée par les participants russes à tous ceux qui ont été injustement disqualifiées. On se souvient de la superbe équipe russe d’escrime qui a brillé et qui a dédié ses nombreuses victoires olympiques à tous les sportifs russes que les haineux de la Russie ont empêché de participer à cette grande fête du sport. On se souvient aussi de Hassan Khalmourzayev, champion olympique de judo (catégorie moins de 81 kg) qui a dédié sa victoire à sa famille, ses amis, son pays et à tous les sportifs russes injustement disqualifiés.

On sait aussi que désormais notre légendaire athlète Isinbayeva, multiple championne du monde et olympique, et qui tout au long de sa carrière n’a jamais été liée à une quelconque affaire de dopage, siègera à la commission des athlètes du CIO où elle a été élue haut la main. Et les bureaucrates russophobes seront désormais forcés de la voir et surtout de l’entendre. Car Yelena n’a pas oublié et ne pardonnera pas l’injustice qui lui a été faite, ainsi qu’à tous les autres sportifs russes. Nous ne pardonnerons pas nous aussi. Quant à tous nos sportifs ayant brillamment représenté leurs pays aux JO de Rio, nous disons simplement bravo et merci! Ce qui ne tue pas rend plus fort dit-on, dans le cas de la Russie cela est particulièrement vrai. Quant aux ennemis haineux de la Russie le message est lui aussi relativement simple: continuez à mettre votre pression autant que vous le souhaitez, nous on continuera à remporter des victoires. Dans le sport comme dans tellement d’autres domaines. Les jaloux n’ont qu’à maigrir.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201608221027394324-jeux-olympiques-russie/

Mikhail Gamandiy-Egorov

L’équipe olympique russe s’envole pour Rio avec le sourire

L’équipe olympique russe s’envole pour Rio avec le sourire

Si il y a bien une chose que les élites occidentales n’arrivent toujours pas à cerner, c’est que plus la Russie est sous pression, plus elle se renforce.

En réalité, il faut tout de même avouer que les élites occidentales nous rendent d’une certaine manière service. Tous leurs plans de pression sur la Russie: sanctions économiques, pression sur les diplomates russes en poste à l’étranger, même le sport et les valeurs olympiques n’ont pas été épargnés, ne font au final qu’unifier encore plus solidement la nation russe dans sa diversité ethnique et religieuse, et accélèrent un développement d’un certain nombre de secteurs importants.

En parlant de sport, peu de gens aux quatre coins du monde ont cru à la propagande ayant visée les sportifs russes. « Système étatique de dopage », « le FSB derrière le dopage à grande échelle en Russie », etc… etc… titraient les principaux tabloïdes mainstrimois. Plus que cela, ces mêmes médias du mainstream occidental appelaient ouvertement à la disqualification de toute l’équipe olympique russe. Tout en oubliant toujours de publier les preuves véritables d’un quelconque système de dopage à grande échelle en Russie. L’hystérie était palpable. Le quotidien britannique The Times a carrément envoyé une lettre au Comité internationale olympique (CIO) « exigeant d’interdire à toute l’équipe russe de participer aux JO », lettre signée par le journaliste sportif en chef du quotidien. Soit ledit personnage est toujours enragé que la Coupe du monde de football 2018 aura lieu en Russie, et non pas en Angleterre, soit c’est à cause des 200 fans russes ayant fait reculé plus de 1000 hooligans anglais à Marseille lors du dernier Euro de football en France, mais en tout cas il s’est sérieusement donné l’air d’un fonctionnaire politique plutôt que d’un journaliste.

D’autres « médias » britanniques, comme Daily Mail ou The Sun, avaient carrément annoncé la disqualification « confirmée » de toute l’équipe olympique russe des Jeux de Rio, citant « des sources sûres ». Ils auront droit à une douche bien froide lorsque le CIO annoncera que l’équipe russe ne sera pas bannie des JO en donnant la prise de décision à chaque fédération sportive pour la participation ou non de tel ou tel sportif, créant par la même occasion un degré de haine et d’hystérie encore plus énorme de la part de ces mêmes médias.

Aux dernières nouvelles, plus de 250 sportifs russes ont déjà reçu le feu vert pour participer aux Jeux olympiques. Un chiffre non des moindres. Et ce malgré toutes les tentatives occidentales au plus haut niveau afin de faire disqualifier la Russie, le tout accompagné par une campagne médiatique encore plus russophobe que celles auxquelles on avait droit durant la guerre froide. Mais en analysant l’opinion publique internationale, y compris des pays occidentaux, on arrive à une conclusion évidente: une fois de plus la campagne ouvertement russophobe et les décisions clairement politiquement motivées, cette fois-ci allant jusqu’au sport, n’ont pas convaincu. Personne n’est désormais dupe des buts recherchés par les instigateurs de toute cette haine anti-russe.

Pour revenir à ce qui a été dit au début. Tout au long de l’histoire, la Russie devenait plus forte et unie sous pression extérieure. Donc merci aux ennemis de la Russie, qui maladroitement et indirectement (car évidemment leurs espoirs étaient tout autres) n’ont fait que donner un nouvel élan à notre pays, un élan très important.

Quant au sport, nous avons désormais une preuve supplémentaire que la politique internationale et la géopolitique font partie intégrante de certaines grandes structures sportives internationales. Et la pression politique et économique occidentale sur la Russie pour la punir de sa politique indépendante et souveraine, et n’ayant toujours pas donné les résultats escomptés par les instigateurs, en arrive maintenant au sport et aux valeurs olympiques censés pourtant être séparés des intérêts politiques. Quoiqu’il en soit, les sportifs russes se sont envolés pour Rio avec le sourire et avec la ferme détermination de gagner non seulement pour eux-mêmes et leur pays, mais aussi pour tous ceux ayant été injustement disqualifiés. On se rappelle que l’équipe russe d’athlétisme a été pratiquement toute disqualifiée (une seule athlète russe a été admise), y compris la légendaire Yelena Isinbayeva, multiple championne du monde et olympique du saut à la perche, et qui pourtant n’a jamais été contrôlée positive à un quelconque dopage tout au long de sa carrière. Hier, cette femme forte et courageuse s’est laissé aller à quelques larmes avant de retrouver le sourire et appeler tous les sportifs russes à donner encore plus d’eux-mêmes durant les JO. Ce genre de chose ne s’oublie pas. Pas de doute donc qu’une fois de plus injustement sous pression, la Russie sera au top.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201607281027052107-russie-jo-2016-rio-equipe-olympique/

Mikhail Gamandiy-Egorov