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Les conséquences de la distribution incontrôlée d’armes en Ukraine

Les décisions prises par Kiév sous l’influence de ses parrains extérieurs menacent désormais ouvertement non seulement la sécurité de nombreux citoyens ukrainiens, mais peut-être bientôt aussi de ses alliés européens. Evidemment, les défis sécuritaires pour l’Europe qui pourront en ressortir ne toucheront pas les représentants de l’establishment, mais bel et bien de simples citoyens.

Le 24 février, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait annoncé son intention de distribuer des armes à la population en vue «de protéger la souveraineté de l’Ukraine». Plus de 10 000 fusils automatiques ont été distribués aux civils en quelques heures – uniquement à Kiev.

Les armes ont également été distribuées dans d’autres villes, le tout dans l’objectif annoncé de combattre les troupes russes. Le seul petit bémol, est que ces armes n’ont pas seulement atterri dans les mains d’habitants lambda, mais également dans ceux de divers types de criminels, notamment de prisonniers qui furent libérés par Kiev. Dans l’objectif de les faire également participer à la «défense de la souveraineté ukrainienne».

Il faut noter que cette distribution massive et incontrôlée d’armes à la population se poursuit toujours. On y retrouve d’ailleurs des armes légères, des lance-grenades et des munitions. Lesdites armes étaient d’ailleurs délivrées sans aucun enregistrement, ni même identification des receveurs.

Le résultat d’une telle approche a été la hausse sans précédent de la criminalité. Et selon de nombreux témoignages – les armes distribuées ont déjà été utilisées pour des vols, pillages et des assassinats incontrôlés, que ce soit de la part des criminels en tout genre, que des membres de groupes néonazis.

Cette situation ne concerne plus seulement l’Ukraine. Au moment d’une vague de réfugiés en provenance du sol ukrainien qui débarque massivement en Europe, qui peut aujourd’hui garantir que parmi les arrivants certains ne viendront pas tout simplement armés? Personne. Rajoutons à cela les opportunités qui s’ouvrent pour les trafiquants d’armes sur le marché européen, et le tour est joué. Avec tout ce que cela implique pour la sécurité des citoyens européens ordinaires.

Et même là aussi ce n’est pas tout. Il ne faut avoir le moindre doute que parmi les arrivants ukrainiens, certains seront des sympathisants, voire des membres actifs des bataillons d’obédience néonazie – très actifs dans la vie de l’Ukraine contemporaine. Si cette réalité reste dénigrée par les responsables occidentaux (bien qu’ils connaissent parfaitement ladite réalité), il suffit pourtant d’apporter un exemple très concret: le sulfureux bataillon Azov, coupable d’atrocités confirmées, notamment dans le Donbass – fait partie de la garde nationale ukrainienne.

Au-delà du fait qu’il est inimaginable pour un pays digne de ce nom de voir l’intégration de la pire espèce d’extrémistes dans l’élite de ses forces armées, il ne faut également pas croire que les dits extrémistes seront tous prêts à mourir au combat face aux Forces armées russes. Beaucoup seront tentés de fuir, et très certainement pour plusieurs d’entre eux – c’est déjà le cas.

Fuir où? Evidemment en Europe. Maintenant qu’en sera-t-il des conséquences pour la sécurité des Européens ordinaires? Seul l’avenir nous le dira. Ceci étant dit, sur les centaines de milliers de réfugiés, personne ne pourra pour le moment donner un pourcentage de ceux qui appartiennent aux milices néonazies, potentiellement armés ou du moins sachant parfaitement maîtriser une arme, d’autant plus enragés par les revers subis. Après tout, puisque ces faits sont complètement absents dans la rhétorique des responsables bruxellois, peut-être que le problème n’existe effectivement pas?

Mikhail Gamandiy-Egorov

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L’Ukraine devra répondre pour ses crimes contre les civils

Alors que des centaines de victimes de l’agression ukrainienne ont été retrouvées dans des fosses communes dans le Donbass, la question de la responsabilité pour ces crimes représente un sujet de première importance. Tout porte à croire qu’avec le temps la justice se fera inévitablement.

La ville de Lougansk a accueilli le 2 novembre dernier le Forum international appelé «Les plaies non-cicatrisantes du Donbass», durant lequel ont été résumés les premiers résultats de la recherche des charniers des victimes de l’agression ukrainienne, ainsi que leur identification et la perpétuation de la mémoire, tout comme la poursuite des recherches des personnes disparues.

Les dirigeants des républiques autoproclamées du Donbass (RPD et RPL), les représentants du parquet, des personnalités publiques et des journalistes, y compris étrangers, ont participé à cet événement. Tous les sujets qui ont été abordés et discutés dans le cadre dudit forum étaient fermement liés à la question de l’inévitabilité des mesures punitives à l’encontre des responsables des massacres commis sur le territoire du Donbass.

A cet effet, la République populaire autoproclamée de Donetsk (RPD) et la République populaire autoproclamée de Lougansk (RPL) comptent transférer tous les éléments accusatoires liés aux crimes commis par l’Ukraine contre le Donbass à la Cour européenne des droits de l’homme, ainsi qu’à la Cour pénale internationale. A l’heure actuelle, le travail se poursuit aussi bien dans l’identification des victimes, mais également dans la collecte d’informations sur les auteurs ukrainiens de ces atrocités.

Jusqu’à maintenant, 147 victimes des opérations d’agression de l’armée ukrainienne et des bataillons punitifs d’obédience néonazie ont été récupérées des fosses communes en République populaire de Donetsk et 267 victimes en République populaire de Lougansk. L’examen initial des corps et des restes de vêtements des personnes tuées prouve qu’il s’agit bien de civils – massacrés durant la période été-automne 2014, à la suite de l’agression du régime kiévien contre les républiques autoproclamées du Donbass.

Toutes les victimes font partie d’une terrible histoire de crimes commis par l’Ukraine post-Maïdan dans le Donbass, avec l’utilisation de moyens et de méthodes interdits y compris en période de conflit armé – ne s’arrêtant devant rien. Les habitants, les biens civils comme les écoles, les jardins d’enfants, hôpitaux, internats pour les vétérans de guerre et les personnes handicapées – tous représentaient des cibles «privilégiées» pour les opérations punitives menées par les forces affiliées au régime de Kiev.

Le chef de la République populaire autoproclamée de Donetsk, Denis Pouchiline, a souligné l’importance du travail en cours. Pour lui – un nouveau Nuremberg attend tous les complices du régime néonazi kiévien. De son côté Léonid Passetchnik – chef de la République autoproclamée populaire de Lougansk est convaincu que le temps viendra et tous les auteurs des crimes commis par l’Ukraine sur le territoire du Donbass seront traduits devant la justice. Pour lui, il est également important de montrer à l’ensemble de la communauté mondiale l’ampleur, l’énormité et l’inhumanité des crimes ayant été commis par des formations armées ukrainiennes contre les civils du Donbass. En ajoutant que «nous nous souvenons vraiment bien de notre histoire et que la mort d’aucun habitant du Donbass ne sera pardonné».

Cette réalité confirme nos prévisions quant à l’impossibilité d’une quelconque réconciliation entre les populations des Républiques populaires du Donbass et le régime pro-occidental ukrainien. Il serait d’ailleurs certainement important de rajouter qu’au-delà des responsabilités face aux crimes commis sur la terre du Donbass, désormais et de-facto indépendante, les auteurs de nombreux autres crimes commis à d’autres endroits du territoire ukrainien devront également être jugés. La ville d’Odessa et les personnes qui y ont été brûlées vives en mai 2014 en représentent l’un de ces exemples.

Une fois de plus et face aux agissements ukrainiens, tout comme de leurs mentors otanesques occidentaux, rêvant d’une énième large campagne d’agression contre le Donbass, il est plus que jamais important de se rappeler que les nazis durant leur occupation de territoires soviétiques, y compris même après la bataille décisive de Stalingrad, avaient également de nombreux projets quant à la relance de campagnes à grande échelle contre le peuple multiethnique de l’URSS et de son éradication. La suite – tout le monde la connait. La prise de Berlin et le drapeau rouge flottant sur le Reichstag, symbolisant la victoire du peuple multiethnique soviétique et de toute l’humanité sur la peste brune nazie.

Aujourd’hui le régime installé à Kiev est aux abois. Marasme économique, aucune perspective de développement digne de ce nom, et des mentors atlantistes aux commandes incapables d’y changer quoi que ce soit. D’ailleurs et dans le pur esprit libéral occidental – ne le souhaitant pas. D’où le rêve de pouvoir écraser la résistance du Donbass, y compris s’il fallait pour cela éradiquer toute la population qui y vit. Le souci, c’est que toute opération éventuelle allant dans cette direction deviendra par la même occasion une opportunité de premier plan pour libérer les autres territoires dont les aspirations suite au putsch du Maïdan ont été écrasées, y compris dans le sang. Y compris même Kiev. Car faut-il le rappeler, même dans cette ville historique de première importance pour l’histoire russe – nombreuses sont les personnes qui attendent la fin de l’ère du pur marasme à la sauce pro-occidentale.

Mikhail Gamandiy-Egorov

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Donbass & Ukraine: aucune chance pour la réconciliation

Le régime kiévien semble incapable de comprendre que toute éventualité de pouvoir récupérer par la force les républiques populaires autoproclamées du Donbass est vouée à l’échec non seulement du point de vue des capacités de résistance des dites républiques, mais également et peut-être surtout au vue du rejet de cette idée par la large partie de la population concernée.

Une chose semble aujourd’hui assez sûre dans les agissements kiéviens, c’est que la population du Donbass est presque ouvertement considérée comme une cible à abattre, au même titre que les forces armées des Républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Lougansk (RPD, RPL).

Le rapport du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH), dont les principaux points ont été d’ailleurs relayés par Observateur Continental en dit long sur les véritables motivations de l’Ukraine dans sa version actuelle.

Au-delà de continuer à viser les infrastructures civiles, allant de sites d’approvisionnement en électricité jusqu’aux établissements scolaires, la population elle-même du Donbass continue de représenter tout simplement une cible pour l’armée ukrainienne et les nombreux bataillons punitifs d’obédience néo-nazie. Femmes, enfants, personnes âgées – personne n’est épargnée des crimes commis par le régime de Kiev.

D’ailleurs, le projet de loi ukrainien sur «la période de transition» pour le Donbass (évidemment dans le cas où il serait repris par Kiev) en dit long sur le calvaire que voudrait faire endurer le pouvoir ukrainien à la population des républiques populaires de l’ex-Est ukrainien. En d’autres termes – toute la population du Donbass risque de devenir la cible d’une campagne de représailles pour «collaboration» avec l’ennemi. Ce qui équivaut à dire que tous ceux qui ont refusé de reconnaitre le coup d’Etat de 2014 en Ukraine sont considérés comme des ennemis dudit Etat et seront, d’une façon ou d’une autre, poursuivis.

Il devient aujourd’hui assez évident que le régime kiévien ne recherche aucune réconciliation, d’aucune nature que ce soit, avec les habitants qu’il souhaite «retrouver». Ce qu’il souhaite par contre c’est d’anéantir toute liberté de pensée qui va en opposition avec la politique pro-occidentale de ce régime post-Maïdan et des mouvements néonazis qui ont un pouvoir dans les rues des villes ukrainiennes toujours aussi important – et dont on ne trouvera probablement pas d’équivalent à d’autres endroits du monde.

Dans ces conditions – tout retour, sous quelque forme que ce soit des républiques autoproclamées du Donbass au sein de l’Etat ukrainien (si on peut encore parler d’Etat) relève de l’impossible. L’Ukraine pro-occidentale ne souhaite pas, comme certains pays dans le monde l’ont fait en période de conflit ou post-conflit, chercher la réconciliation nationale. Ce qu’elle veut, et peut-être aussi et surtout ses mentors occidentaux ayant des pouvoirs décisionnels qui ne sont plus à présenter, c’est l’anéantissement pur et simple de ces républiques. Et si nécessaire – de la population qui y vit.

Ce que ces personnages, qui seront évidemment passagers car l’Ukraine saura retrouver la voie de la raison à un moment ou un autre, oublient – c’est que la capacité de résistance du Donbass n’est plus à présenter elle aussi. Et si ce n’est pas en 2014, 2015 ou 2016 que cette résistance ait pu être brisée, ce ne sera certainement pas aujourd’hui ou dans un avenir quelconque. La meilleure chose par contre que peuvent déjà entrevoir les citoyens ukrainiens – c’est de se préparer à la période post-marasme de leur pays. Un pays pour rappel devenu l’un des deux plus pauvres d’Europe. Avec pas moins de 4,5 millions de migrants ukrainiens se trouvant en dehors des frontières de leur pays – sur une population totale d’un peu plus de 40 millions d’habitants.

Le régime kiévien joue également avec le feu sur un autre aspect, et non des moindres. Si les voix dissidentes ont été effectivement écrasées dans certaines régions ukrainiennes où les sentiments anti-Maïdan étaient largement répandus, ce n’est pas une raison pour croire qu’elles ne puissent pas être ravivées. Surtout si une contre-offensive des républiques du Donbass devait avoir lieu face à une quelconque nouvelle tentative d’agression. Avec tout ce que cela implique.

Mikhail Gamandiy-Egorov

http://www.observateurcontinental.fr/?module=articles&action=view&id=3275

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Crimes néonazis ukrainiens : Que fera la CPI, ou à quand un nouveau Nuremberg ?

Crimes néonazis ukrainiens : Que fera la CPI, ou à quand un nouveau Nuremberg ?

Plusieurs fosses communes viennent d’être découvertes dans le village de Kommounar, dans la région de Donetsk, qui était encore tout récemment sous contrôle des néofascistes ukrainiens.

Dans ces fosses communes plusieurs cadavres, principalement des femmes, disparues il y a plusieurs semaines. Elles ont été torturées, violées puis fusillées. L’une de ces victimes était enceinte (8ème mois de grossesse). Elle a été assassinée les mains attachées, avec son bébé qui n’a pas eu la chance de découvrir le monde. Les enquêteurs de l’OSCE se trouvent sur place. Des questions simples se posent : que fera la CPI ? Quelles actions entreprendra la justice dite internationale ?

Eh bien, très difficile à dire. Des crimes pourtant évidents mais malheureusement connaissant la politisation des institutions internationales de justice, il y a vraiment de quoi être perplexe. Des institutions telles que la CPI sont devenues depuis longtemps des organisations pratiquement de non-droit, dont la seule « mission » est de juger les leaders qui n’arrangent pas les intérêts néocoloniaux occidentaux. Les procès du président légitime de la Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo, dont le seul méfait était de s’être opposé au néocolonialisme et d’avoir ardemment défendu la souveraineté de son pays, ainsi que de son ministre de la Jeunesse Charles Blé Goudé, constituent les principaux exemples récents.

Pour revenir aux macabres découvertes du village de Kommounar, et pendant que les enquêteurs de l’OSCE établissent les faits de ces crimes barbares, les représentants de Novorossia, eux, recherchent les familles et les proches des victimes. Après les crimes contre l’humanité commis dans la ville d’Odessa, lorsque les activistes antifascistes et les partisans de la fédéralisation de l’Ukraine ont été brûlés vifs par les néonazis et les ultra-nationalistes ukrainiens soutenus par l’Occident politique, on découvre maintenant ces nouvelles atrocités. Le ministère russe des Affaires étrangères réclame immédiatement une ferme condamnation de la part de toutes les structures de justice internationale.

En parlant de la CPI qui préfère juger les Serbes et les leaders africains refusant le diktat occidental pour leurs nations, si elle n’agit pas dans cette situation concrète, alors il est grand temps de tourner définitivement sa page. Plusieurs spécialistes russes dans le domaine du droit international, y compris des députés de la Douma (chambre basse du Parlement de Russie), de même qu’un grand nombre de leurs collègues étrangers qui ont depuis longtemps insisté sur la nécessité urgente de réformer en intégralité cet organisme, parlent désormais ouvertement de la possibilité de créer une nouvelle structure, dans l’idéal un équivalent du Tribunal de Nuremberg ayant jugé les principaux criminels nazis, juste après la fin de la Seconde guerre mondiale. En effet, il serait plus que logique que les héritiers du nazisme soient jugés de la même manière et dans le même format que leurs idoles en 1945-1946.

Les organismes tels que la Cour pénale internationale (CPI), tout comme le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), représentent ouvertement les intérêts néocoloniaux et criminels des élites occidentales. Cela a été discuté et rediscuté tellement de fois. Quant au reste de l’humanité, ou plutôt sa très grande majorité, il reste soit à se conformer aux systèmes de « justice » déjà préétablis, créés par ceux pour qui l’humanité se limite en exclusivité à eux-mêmes, le reste se trouvant vraisemblablement en dehors de ce cadre-là (y compris la majorité de leurs propres citoyens). Soit à créer un nouveau système de justice internationale, d’autant plus que notre monde multipolaire se renforce de jour en jour.

Quant à la CPI déjà tellement discréditée, osera-t-elle hausser le ton face aux responsables des crimes totalement inhumains et barbares du néonazisme ukrainien ? Ou confirmera-t-elle une fois encore sa servitude face aux intérêts qui créent justement les monstres de l’extrémisme, les Frankenstein des temps modernes, à différents endroits de notre planète ? Des talibans et salafistes de l’EIIL exécutant aujourd’hui de façon barbare les musulmans pratiquant un islam traditionnel, ainsi que les simples citoyens des pays dont les gouvernements ont créé ces monstres, jusqu’aux nouveaux fascistes de l’Ukraine pro-étasunienne, ayant lancé un génocide à l’encontre de leurs compatriotes antifascistes et abattu un avion civil avec près de 300 personnes à son bord. Fort heureusement, ces néofascistes ukrainiens ont été stoppés par le courage des habitants et des résistants de Novorossia. En tout cas, pour le moment.

L’avenir très proche nous dira ce qu’il en sera. Ce qui est certain, c’est que d’une manière ou d’une autre, les responsables des crimes en question vont devoir en répondre. Et cela, ils le savent parfaitement, de même que leurs mentors outre-Atlantique et bruxellois.

http://french.ruvr.ru/2014_09_26/Crimes-neonazis-ukrainiens-Que-fera-la-CPI-ou-a-quand-un-nouveau-Nuremberg-9917/

Mikhail Gamandiy-Egorov

 

Réponse du président tchétchène Ramzan Kadyrov aux terroristes de l’EIIL

Traduction de la déclaration du président tchétchéne Ramzan Kadyrov, suite aux menaces des terroristes salafistes du soi-disant Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), à l’encontre de la Russie et du président russe. Pas grand chose à ajouter, pratiquement tout y est dit. Ca ne rigole pas :

« Les terroristes opérant en Syrie, et qui se nomment « L’Etat islamique », ont menacé de lancer une guerre en Tchétchénie et dans le Caucase. Ils ne font que dire ce que leurs maitres des services spéciaux occidentaux leur disent de dire. Ces bâtards n’ont aucun rapport avec l’Islam. Ce sont des ennemis déclarés des musulmans du monde entier. Ces idiots naïfs pensent qu’en posant devant deux avions, ils peuvent se permettre de menacer la Tchétchénie et toute la Russie. Ils peuvent même se mettre dans 2000 avions mais n’auront pas le temps d’arriver jusqu’à la Russie. Les USA et tous leurs satellites ont imposé des sanctions à l’encontre de la Russie et n’ont rien obtenu. Et là-bas, un criminel et de plus bien sale, a décidé de jouer le rôle de caniche supplémentaire. Je déclare avec toute ma responsabilité que quiconque qui osera menacer mon pays la Russie et prononcer le nom de mon président Vladimir Poutine, sera anéanti à l’endroit même d’où il aura proféré ces menaces. On ne lui laissera même pas le temps de monter dans l’avion. On l’enverra là où pourrissent déjà les frères-terroristes saoudiens Khattab et Abu Walid, ainsi que d’autres envoyés de l’Occident. Nous nous trouvons sur le chemin d’Allah et son Prophète, sur la voie qui nous a été montré par le premier président de la République tchétchéne, Héros de Russie Akhmat-Khadji Kadyrov. Nous avons éliminé les terroristes qui se trouvaient sur notre territoire au moment où ils étaient des dizaines de milliers. Et nous ferons de même aujourd’hui avec tout extrémiste qui ne serait-ce que osera regarder en direction de la Tchétchénie, partie intégrante de la Russie. Je rappelerai également à tous ceux qui ont des plans malsains à l’encontre de notre pays, que la Russie a grand nombre de fils dignes, prêts à accomplir n’importe quel ordre, casser le cou à l’ennemi, où qu’il se trouve. Et nous sommes très heureux de participer à la libération du monde de ces ordures. Les terroristes opérant en Syrie et en Irak ne représentent rien en tant que tels. Ce sont des bandits et des criminels, formés et armés par les USA, et utilisés par ces derniers afin d’éliminer les Etats musulmans forts et riches en ressources naturelles. Ces terroristes n’ont aucune notion du Coran. J’insiste sur le fait qu’ils finiront tous leur vie criminelle sous les chauds rayons de soleil de la Syrie et de l’Irak. Et dès l’arrivée de leur mort, ils seront accueillis par les flammes éternelles de l’enfer. Allah Akbar ! »

Ramzan Kadyrov Рамзан Кадыров

La fin de l’Etat ukrainien ?

La fin de l’Etat ukrainien ?

Au moment où les leaders occidentaux continuent avec la mauvaise foi qui leur est propre de soutenir les extrémistes putschistes à Kiev, que la Crimée est redevenue partie intégrante de la Russie après le référendum du 16 mars dernier qui a validé le retour de la péninsule au sein de la mère patrie, désormais c’est au tour des régions du Sud-Est de faire la une de l’actualité.

Lorsque des autorités n’ayant aucune légitimité proclament des lois ouvertement discriminatoires envers une très grande partie de la population d’un pays, le tout avec l’aval de forces extérieures, il ne faut pas s’étonner des conséquences. Aujourd’hui, quelqu’un est-il encore surpris par la tournure des événements en Ukraine ? Probablement pas tant que cela.

L’Ukraine, véritablement, n’existe plus. Même si sur le papier, il y a encore un Etat qui porte ce nom, dans la vie réelle, il n’en est pratiquement rien. Et ce n’est pas lié à l’actualité récente autour de la Crimée, dont l’écrasante majorité de la population ne s’est jamais considérée comme faisant partie d’un Etat ukrainien. Aucunement. Par contre, tout est lié au chaos organisé par l’élite politique étasunienne avec « l’assistance » de leurs acolytes de l’Union européenne et leurs amis extrémistes néo-nazis sur place. Qui faut-il donc remercier ? Eh bien c’est simple : « merci » aux USA, à l’UE et aux révisionnistes ukrainiens (que peu de gens voudraient voir en France ou dans tout autre pays européen)…

La réaction actuelle des régions du Sud-Est « ukrainien » est tout à fait légitime. Lorsqu’on vous menace pour votre appartenance ethnique, pour votre langue, pour vos pensées politiques et votre vision de l’histoire (dans laquelle Hitler n’est pas un « héros » mais bien la peste historique), il faut bien s’attendre à une réaction digne de ce nom. Lorsqu’on menace de se « débarrasser » de vous, de votre famille et de vos proches, voire « être fusillés avec des armes nucléaires » comme l’a proposé la chouchou et la favorite des élites et médias occidentaux Ioulia Timochenko (candidate aux élections présidentielles qu’elle espère vivement remporter), attendez-vous à une réponse adéquate.

Aujourd’hui, c’est chose faite. Les régions industrielles de l’Est et du Sud ont bien fait entendre leur voix. La République populaire de Donetsk est déclarée. L’Occident lui, parle de « dangereux séparatistes pro-russes ». Quelle mauvaise foi et hypocrisie, une fois de plus ! Les extrémistes ultra-nationalistes, néo-nazis et xénophobes ukrainiens haïssant aussi bien les Russes que les Juifs, Polonais, Africains et Arabes, ayant réalisé un putsch organisé et financé de l’extérieur, cela s’appelle selon le mainstream et les instigateurs de ce putsch « des révolutionnaires démocratiques ». Mais une réponse à ces racistes et xénophobes, et à la très grande différence du putsch à Kiev sans massacres et tueries, cela s’appelle de « l’extrémisme attisé par Moscou ». Le monde à l’envers tout simplement.

Comme quoi et selon les Occidentaux, il y a ceux qui ont droit à la parole, y compris s’ils sont des néo-nazis de la pire espèce, et d’autres qui doivent se soumettre car étant opposés au néonazisme et mettant ainsi en danger les plans franchement malsains de la mafia néocoloniale. Assez, c’est assez ! Et ceux qui ne l’ont pas encore « compris », il faudrait qu’ils se mettent à l’heure de la nouvelle donne : un monde multipolaire où l’Occident politique ne fait aucunement plus figure de « référence » et encore moins de « pôle principal ». Et ce aussi bien en Russie, dans les pays voisins, au sein des pays des BRICS, ou dans la grande majorité des pays d’Amérique latine. Pas plus en Syrie, en Iran ou ailleurs. Quant à l’Afrique, continent représentant l’avenir, bien qu’étant encore partiellement occupée et dominée, elle ne tardera pas à hausser la voix dans un avenir proche pour mettre fin aux injustices une bonne fois pour toute.

En ce qui concerne l’Ukraine, il est à rappeler une fois de plus que le chaos qu’elle subit et la fin de cet Etat n’est aucunement le résultat de la politique russe. La Russie, au contraire, a prévenu tellement de fois que « jouer » aux alliances avec des extrémistes racistes, cela finit toujours mal. Mais l’Occident avec son sourire hypocrite continuait à semer le chaos en espérant donner une grande gifle à la Russie et arriver à ses fins maléfiques. Au final ? C’est l’Occident politique qui est giflé une fois de plus. L’Ukraine, elle, n’existe plus.

http://french.ruvr.ru/2014_04_08/La-fin-de-l-Etat-ukrainien-1009/

Mikhail Gamandiy-Egorov